BURKINA đŸ‡§đŸ‡« :CONSEIL DES MINISTRES N°21 DU 25 JUIN 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu Ă  Ouagadougou, je jeudi 25 juin 2026, en sĂ©ance ordinaire, de 09 H 00 mn Ă  13 H 34 mn, sous la prĂ©sidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE,
Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a dĂ©libĂ©rĂ© sur les dossiers inscrits Ă  son ordre du jour, entendu des communications orales, procĂ©dĂ© Ă  des nominations et autorisĂ© des missions Ă  l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier dĂ©cret porte dĂ©claration d’utilitĂ© publique urgente, l’implantation de la sociĂ©tĂ© Textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF).
La mise en Ɠuvre optimale et sĂ©curisĂ©e du complexe industriel TEXFORCES-BF requiert la dĂ©limitation et la sĂ©curisation de deux terrains contigus complĂ©mentaires, indispensables notamment pour la protection des installations industrielles et des Ă©quipements stratĂ©giques, l’implantation des ouvrages techniques connexes et la constitution de rĂ©serves fonciĂšres en vue d’extensions futures du site.

Ces deux terrains sont situés à Logofourousso, commune urbaine de Bobo-Dioulasso. Ils couvrent une superficie de 5 hectares 69 ares 90 centiares.
Le prĂ©sent dĂ©cret vise Ă  sĂ©curiser durablement l’environnement foncier du complexe industriel TEXFORCES-BF, au regard de son intĂ©rĂȘt Ă©conomique, industriel et social pour le Burkina Faso.
L’adoption de ce dĂ©cret permet de dĂ©clarer d’utilitĂ© publique urgente, l’implantation de la sociĂ©tĂ© Textile des Forces du Burkina Faso afin d’engager la procĂ©dure d’expropriation des terrains concernĂ©s.

Le second décret porte modification du décret n°2024-0174/PRES-TRANS/PM/MEFP du 04 mars 2024 portant gestion des comptes de dépÎts de fonds au Trésor public.
Cette modification vise Ă  corriger les insuffisances relevĂ©es dans l’application dudit dĂ©cret.
En effet, les dispositions des articles 6, 7 et 8 du dĂ©cret ne prĂ©cisent pas les catĂ©gories de structures administratives habilitĂ©es Ă  ouvrir un compte de dĂ©pĂŽts au TrĂ©sor public. En outre, l’absence de distinction claire entre les personnes morales de droit privĂ© et les structures publiques dĂ©pourvues de la personnalitĂ© juridique crĂ©e des confusions dans les procĂ©dures d’ouverture de comptes.

Les innovations du décret portent notamment sur :

  • la clarification des catĂ©gories de structures pouvant ouvrir un compte de dĂ©pĂŽts de fonds, en Ă©tablissant une distinction nette entre les personnes physiques ou morales de droit privĂ© et les structures publiques selon qu’elles sont dotĂ©es ou non de la personnalitĂ© juridique ;
  • la reconnaissance expresse des rĂ©gies d’avances, des initiatives sectorielles de dĂ©veloppement bĂ©nĂ©ficiant de financements extĂ©rieurs, ainsi que des entitĂ©s militaires dĂ©signĂ©es par le ministre chargĂ© de la DĂ©fense comme structures spĂ©cifiques pouvant bĂ©nĂ©ficier de l’ouverture de comptes de dĂ©pĂŽts de fonds, sans autorisation prĂ©alable du ministre chargĂ© des Finances ;
  • la dĂ©finition du profil des agents habilitĂ©s Ă  gĂ©rer les comptes de dĂ©pĂŽts de fonds ;
  • la prĂ©cision des modalitĂ©s d’octroi de dĂ©couvert.

L’adoption de ce dĂ©cret permet de clarifier les modalitĂ©s d’ouverture de comptes de dĂ©pĂŽts de fonds au TrĂ©sor public pour une gestion efficace des deniers publics.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant organisation du ministÚre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Ce dĂ©cret vise la rĂ©vision de l’organisation du ministĂšre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er dĂ©cembre 2025 portant organisation-type des dĂ©partements ministĂ©riels et aux changements institutionnels introduits au sein dudit ministĂšre.

Ces changements concernent :

  • le rattachement de la SociĂ©tĂ© burkinabĂš de tĂ©lĂ©diffusion (SBT) au ministĂšre de la Transition digitale, des postes et des communications Ă©lectroniques ;
  • la rĂ©forme des fonds de financements initialement rattachĂ©s au ministĂšre en l’occurrence le Fonds d’appui Ă  la presse privĂ©e (FAPP) et le Fonds de dĂ©veloppement culturel et touristique (FDCT) fusionnĂ©s respectivement au Fonds d’appui au sport et Ă  la presse privĂ©e (Wassa Bondo) et au Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social (FBDES TĂ”ogo) ;
  • la dĂ©concentration administrative du dĂ©partement par la crĂ©ation de Directions rĂ©gionales et provinciales conformĂ©ment au nouveau dĂ©coupage territorial.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet au ministĂšre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions.

Le second rapport est relatif aux projets spécifiques du ministÚre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.
Ces projets spécifiques concernent :

  • la construction d’un auditorium, d’un bloc de magasin et de toilettes sur le site du MĂ©morial Isidore NoĂ«l Thomas SANKARA ;
  • le suivi-contrĂŽle des travaux de construction de l’auditorium, du bloc de magasin et de toilettes ;
  • la rĂ©alisation d’une Ă©tude de faisabilitĂ© technico-Ă©conomique du tĂ©lĂ©phĂ©rique ;
  • la poursuite de la mise Ɠuvre des actions de communication du Plan de travail annuel (PTA) 2026 de la StratĂ©gie de communication de guerre ;
  • la poursuite de la mise en Ɠuvre du plan de communication 2026 du Fonds de soutien patriotique.

Le coĂ»t global de ces projets s’élĂšve Ă  neuf cent quatre-vingt-dix-sept millions cinq cent quarante-huit mille sept cent quatre-vingt-dix-huit (997 548 798) F CFA TTC.
Le financement est assurĂ© par le budget de l’Etat, exercice 2026.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant fixation des rùgles d’application des lois, ordonnances et actes rùglementaires ainsi que des actes administratifs à caractùre individuel.
Ce projet de loi est une rĂ©vision de l’ordonnance n°75-23/PRES du 06 mai 1975 fixant les rĂšgles d’application des lois, ordonnances, dĂ©crets et arrĂȘtĂ©s ministĂ©riels ainsi que les actes administratifs Ă  caractĂšre individuel. AprĂšs un demi-siĂšcle d’application, cet instrument juridique n’est plus en adĂ©quation avec les exigences de la gouvernance administrative, les Ă©volutions institutionnelles, technologiques et les mutations du cadre juridique national et international.

Les principales innovations du projet de loi sont :

  • la rĂ©duction Ă  03 jours du dĂ©lai d’entrĂ©e en vigueur de la loi, de l’ordonnance et de l’acte rĂšglementaire au lieu de 08 jours aprĂšs leur publication au Journal Officiel du Faso ;
  • la possibilitĂ© de publier un texte lĂ©gislatif ou administratif au moyen des Technologies de l’information et de la communication ;
  • la possibilitĂ© de notifier un acte administratif Ă  caractĂšre individuel par voie Ă©lectronique.
    Ce projet de loi permettra de moderniser le cadre juridique rĂ©gissant l’application, la diffusion et l’entrĂ©e en vigueur des actes lĂ©gislatifs et rĂšglementaires.
    Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă  l’AssemblĂ©e lĂ©gislative du Peuple.

Le second rapport est relatif Ă  un projet de loi portant administration du Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Ce projet de loi vise la relecture de la loi n°035-2024/ALT du 08 novembre 2024 portant administration du Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral (TIG) au Burkina Faso.
Au-delĂ  de son objectif de rĂ©duction de la surpopulation carcĂ©rale et d’adaptation de la rĂ©ponse pĂ©nale Ă  la gravitĂ© des infractions, le Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral se distingue par sa contribution significative Ă  la production pĂ©nitentiaire et Ă  la rĂ©alisation d’actions de dĂ©veloppement.

Cependant, l’application de la loi a rĂ©vĂ©lĂ© des difficultĂ©s qui rĂ©duisent sa portĂ©e et son efficacitĂ©. En effet, cette loi n’a pas permis de faire du Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral une vĂ©ritable peine de rĂ©fĂ©rence pour les infractions mineures. En laissant au juge une marge d’apprĂ©ciation quant Ă  son prononcĂ©, elle n’a pas favorisĂ© un recours systĂ©matique Ă  cette peine, laquelle demeure marginale dans la pratique judiciaire.

Les principales innovations du projet de loi sont :

  • le prononcĂ© d’office de la peine de Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral pour certaines infractions mineures ;
  • la prise en compte des prestations intellectuelles ;
  • l’exclusion explicite des infractions en lien avec le terrorisme et certains crimes ;
  • l’introduction d’un rĂ©gime permanent de commutation de la peine d’emprisonnement en peine de Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral en remplacement du rĂ©gime transitoire.

Ce projet de loi permettra de renforcer l’effectivitĂ©, la cohĂ©rence et la crĂ©dibilitĂ© du rĂ©gime de l’administration du Travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral au Burkina Faso.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă  l’AssemblĂ©e lĂ©gislative du Peuple.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan de la campagne cotonniÚre 2025-2026 et les prévisions de la campagne 2026-2027.
Le bilan fait ressortir 391 407 ha de superficies emblavĂ©es pendant la campagne cotonniĂšre 2025-2026 contre 346 778 ha pour la campagne Ă©coulĂ©e, soit une hausse de 13%. Ces superficies ont permis d’obtenir un volume dĂ©finitif de 314 293 tonnes de production de coton graine (conventionnel et biologique) pour la campagne 2025-2026 contre 294 507 tonnes de la campagne prĂ©cĂ©dente.

Les prĂ©visions de la campagne 2026-2027 sont fixĂ©es Ă  532 000 tonnes de production de coton graine conventionnel et Ă  2 250 tonnes pour le coton biologique. La situation globale des quantitĂ©s d’engrais disponibles fait ressortir 110 085 tonnes pour le NPK-SB et 38 013 tonnes pour l’UrĂ©e.
Pour la campagne cotonniĂšre 2026-2027, les prix planchers d’achat du coton conventionnel ont Ă©tĂ© fixĂ©s Ă  310 F CFA/Kg pour le premier choix et Ă  285 F CFA/Kg pour le deuxiĂšme choix. S’agissant du coton graine biologique, son prix d’achat est de 375 F CFA/Kg.

Les prix de cession à crédit des engrais (NPK-SB et Urée) sont fixés à 17 500 F CFA par sac de 50 Kg. Ce prix est garanti par une subvention dont la prise en charge par les sociétés cotonniÚres a été décidée par le Conseil des ministres.
Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les dispositions idoines pour un bon déroulement de la campagne cotonniÚre 2026-2027.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant rĂ©gime des bourses d’études de l’enseignement supĂ©rieur et de la recherche.
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2021-1263/PRES/PM/MAECIABE/MINEFID/MESRSI/MFPTPS/MJPEE du 09 dĂ©cembre 2021 portant dĂ©finition des divers rĂ©gimes d’aides, de bourses d’études, de bourses de stages et fixation de leurs modalitĂ©s de contingentement.

La relecture du dĂ©cret vise Ă  Ă©tablir un cadre juridique harmonieux pour la gestion des bourses d’études afin de favoriser une meilleure gestion des sources de financement et de prendre en compte les filiĂšres prioritaires dans l’attribution des bourses d’études.

Les innovations majeures de ce décret sont :

  • la prise en compte des bourses spĂ©cifiques pour les pupilles de la Nation ;
  • le transfert de l’Aide (jadis octroyĂ©e aux Ă©tudiants) au Fonds de soutien Ă  l’éducation et la recherche (FOSER) BĂąngr Baoobo ;
  • l’intĂ©gration d’une nouvelle catĂ©gorie de bourses intitulĂ©e « Bourse patriotique », accordĂ©e par des personnes physiques ou morales en guise d’engagement patriotique pour le soutien Ă  l’éducation et Ă  la recherche ;
  • l’annualitĂ© du contingent des bourses ;
  • la redĂ©finition et la hiĂ©rarchisation des critĂšres d’attribution des bourses (prise en compte du mĂ©rite, des filiĂšres prioritaires, de la sĂ©rie du BaccalaurĂ©at) ;
  • la possibilitĂ© de mise en place d’une commission ad’hoc chargĂ©e de statuer sur l’attribution de bourses Ă  des Ă©tudiants dans des circonstances jugĂ©es exceptionnelles.

L’adoption de ce dĂ©cret permet de doter le ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation d’un nouveau texte juridique pour une meilleure gestion des bourses d’études de l’enseignement supĂ©rieur et de la recherche.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative Ă  la tenue de la premiĂšre Ă©dition du concours « Zama d’Or ».
Le concours « Zama d’Or » est une compĂ©tition destinĂ©e Ă  reconnaĂźtre le mĂ©rite et cĂ©lĂ©brer l’excellence des femmes et des hommes exerçant dans les mĂ©tiers de la communication, du marketing, des relations publiques et de la publicitĂ©.

L’organisation de ce concours vise l’émulation des acteurs du domaine de la communication et traduit la volontĂ© du Gouvernement, de bĂątir une communication forte, responsable et innovante, tirant ses sources dans nos rĂ©alitĂ©s culturelles et sociales.
L’apothĂ©ose de cette activitĂ© dĂ©nommĂ©e « Nuit du Communicateur » verra la proclamation du palmarĂšs officiel.

II.2. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative Ă  la participation du Burkina Faso Ă  la 5e cohorte du programme « A l’école de la citoyennetĂ© », tenue du 17 avril au 02 mai 2026, Ă  Bamako en RĂ©publique du Mali.
Ce programme mis en place par les autoritĂ©s maliennes vise Ă  former des citoyens responsables, rĂ©silients et engagĂ©s, capables d’incarner et de promouvoir les valeurs rĂ©publicaines telles que le patriotisme, l’intĂ©gritĂ© et le vivre-ensemble, tout en agissant comme mĂ©diateurs au sein de leurs communautĂ©s.

Cette cohorte s’inscrit dans une dynamique rĂ©gionale de construction d’une souverainetĂ© collective, oĂč la jeunesse devient un levier stratĂ©gique pour l’avenir du Sahel. A cet effet, l’édition 2026 a Ă©tĂ© Ă©largie aux jeunes du Burkina Faso et du Niger dans le cadre de la consolidation de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel (AES).
La participation du Burkina Faso Ă  ce programme a permis de renforcer l’intĂ©gration rĂ©gionale au sein de la ConfĂ©dĂ©ration de l’AES, de consolider les liens de solidaritĂ© et de partage d’expĂ©riences avec les pays frĂšres du Mali et du Niger.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

  • Le camarade Evariste MILLOGO, Mle 216 141 H, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de l’Agence burkinabĂš pour l’emploi ;
  • Le camarade IsmaĂ«l dit SoumaĂŻla LAMOUKRI, Mle 91 667 V, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des Gardes de sĂ©curitĂ© pĂ©nitentiaire ;
  • Le camarade Mohamadi KAGAMBEGA, Mle 235 878 F, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de l’UniversitĂ© Faustin SiĂ© SIB ;
  • Le camarade BoubiĂ© Jean IDO, Mle 294 300 Z, Administrateur des services financiers, 1Ăšre classe, 5e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur provincial du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de la Bougouriba ;
  • Le camarade BewendtaorĂ© David YAMEOGO, Mle 334 261 F, Administrateur des services financiers, 1Ăšre classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur provincial du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de l’Oudalan.

B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

  • Le camarade Emmanuel COMPAORE, Mle 118 852 C, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 2e classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Ministre Conseiller prĂšs l’Ambassade du Burkina Faso Ă  Copenhague (Royaume du Danemark) ;
  • Le camarade Philippe SANDWIDI, Mle 97 442 E, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 2eclasse, 6e Ă©chelon, est nommĂ© Ambassadeur, Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Institut des hautes Ă©tudes internationales (INHEI).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

  • Le camarade Patrice FOROGO, Cadre de banque, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© nationale burkinabĂš d’hydrocarbures (SONABHY).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procĂ©dĂ© Ă  la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

  • de l’Agence Faso MĂȘbo au titre de la PrĂ©sidence du Faso ;
  • de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) au titre du ministĂšre de la Famille et de la solidaritĂ© ;
  • de la SociĂ©tĂ© nationale d’électricitĂ© du Burkina (SONABEL) au titre du ministĂšre de l’Energie, des mines et des carriĂšres.

A. PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination du camarade Ibrahim OUEDRAOGO, Officier, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de la Guerre et de la dĂ©fense patriotique au Conseil d’administration de l’Agence Faso MĂȘbo pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination des personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’INSTITUT NATIONAL DE FORMATION EN TRAVAIL SOCIAL (INFTS)

  • Le camarade Idrissou NACRO, Mle 47 730 K, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ELEVES DE L’INSTITUT NATIONAL DE FORMATION EN TRAVAIL SOCIAL (INFTS)

  • Le camarade Paul Ibrahim DJERMA, Mle 286 652 C, ElĂšve Conseiller en Ă©ducation sociale, pour la durĂ©e de son mandat de DĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral.

C. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination du camarade EugĂšne ZONGO, Mle 85 84 T, Cadre-comptable, Administrateur reprĂ©sentant le personnel, au Conseil d’administration de la SociĂ©tĂ© nationale d’électricitĂ© du Burkina (SONABEL) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de la camarade Poudiba Aline BAZIEMO/YAMEOGO.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

ConseilDesMinistres

SigBurkina

Com_Gouv_BF

BurkinaFaso

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *