Burkina 🇧🇫: 𝐥’𝐞𝐧𝐫ô𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐮𝐥𝐭𝐢𝐦𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐨𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐝é𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞

Ouagadougou, 24 août 2026 (AIB)-Face aux lourdes pertes infligées par les Forces combattantes, les terroristes recourent de plus en plus à l’enrôlement forcé de mineurs pour combler leurs rangs décimés. Mais peine perdue : les boys poursuivent leur reconquête territoriale en éliminant les barbares et en sauvant les enfants.

Ces dernières années, les offensives terrestres et aériennes menées par les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) infligent de très lourdes pertes à l’ennemi, dont les criminels tombent à longueur de journée.

Face à cette grosse saignée , les chefs terroristes, qui ne semblent guère pressés d’aller à la rencontre de « leurs vierges », préfèrent enrôler des mineurs, alignés derrière les terroristes adultes résiduels.

Les modes de recrutement et d’emploi de ces enfants sont des plus cyniques, à la limite du choquant.

Les assassins abusent de la naïveté et de la vulnérabilité et de la misère de ces mineurs, alliant ruse et contrainte. C’est ainsi que de nombreux enfants, bernés ou apeurés, sont enrôlés puis formés à la hâte.

Le prétendu Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, ou Nousra) est particulièrement actif dans cette stratégie inhumaine.

Les enfants enrôlés sont utilisés comme guetteurs, espions, opérateurs radio ou même comme combattants, déployés dans certaines localités pour recueillir des informations sans éveiller les soupçons.

Tenant difficilement le front, les chefs terroristes peinent à les nourrir convenablement et à les soigner.

Pire, ils n’hésitent d’ailleurs pas à les abandonner à la moindre apparition des Forces combattantes, pour sauver rapidement leur propre vie.

Lors du démantèlement de plusieurs bases terroristes, l’armée burkinabè a pu sauver un certain nombre de ces mineurs, dont l’âge oscille entre dix et quatorze ans. Leurs témoignages révèlent l’ampleur des violences subies et le cynisme de leurs bourreaux.

Trahis par leurs propres chefs, prêts à les sacrifier ou à les abandonner à la première alerte, ces enfants ne trouveront leur salut que grâce au professionnalisme des Forces combattantes.

Cette triste réalité interpelle une fois de plus les parents à rester très vigilants afin d’éviter que leurs enfants ne soient victimes de la méchanceté de ces barbares, qui se présentent comme des défenseurs de l’islam tout en commettant des cruautés.
Agence d’information du Burkina

L’essentiel

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *