Burkina 🇧🇫: 𝐃𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐤𝐚𝐦𝐢𝐤𝐚𝐳𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐟𝐬 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐨𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐭𝐮é𝐬

Ouagadougou, 8 juin 2026(AIB)-Entre mai et début juin 2026, les Forces combattantes ont intensifié leurs opérations sur plusieurs théâtres d’engagement, enchaînant reconnaissances offensives, embuscades et frappes aériennes. Frappes ciblées contre des chefs terroristes, neutralisation de criminels sur des collines et dans des forêts touffues, saisies de logistiques et sauvetage de familles prises au piège, constituent les quelques hauts faits des boys durant cette période.

Les Forces combattantes ne laissent pas de répit aux ennemis de la Nation burkinabè, en témoignent la multiplication des offensives et la pression maximale maintenue sur les foyers terroristes.
Le 5 juin, dans la région du Liptako, les services de renseignement signalent un rassemblement massif de criminels sous les arbres touffus à la périphérie du village d’Ibal, à 15 km au nord de Sebba.
Les vecteurs aériens confirment immédiatement la cible et larguent de puissantes bombes. Les quelques rescapés qui tentent d’échapper au déluge de feu sont aussitôt rattrapés et neutralisés, tandis que leurs moyens de transport partent en fumée.
Quelques jours plus tôt, le 3 juin, alors que les Forces combattantes avancent en reconnaissance offensive dans la zone de Tongomayel et Béléhédé, des éléments ennemis tentent de s’organiser sur des collines pour surveiller et contrer les mouvements de troupes. Ils sont immédiatement verrouillés et neutralisés par les airs.
Cette vigilance au sol se vérifie également le 2 juin à Foutouri, où les forces interceptent et neutralisent des guetteurs venus espionner les postes d’approche, pendant que le BIR 21 récupère un lot de matériel lors d’une reconnaissance dans la zone de Bouna et Toolo.


Le mois avait ainsi débuté le 1er juin par la conclusion de l’opération d’envergure Yamwéogo dans les profondeurs de Kiembara, affichant un bilan de nombreuses bases détruites et de terroristes hors d’état de nuire.
Les Forces de défense, les Forces de sécurité intérieure et les VDP dans leur humanisme ont profité de l’occasion pour secourir des familles de terroristes et les confier aux services sociaux.

Ce même jour, dans la région de la Tapoa, les vecteurs aériens repèrent et frappent des poseurs de mines sur l’axe Kantchari-Niger, protégeant ainsi un convoi logistique en mouvement.

En remontant la fin du mois de mai, l’armée multiplie les coups d’arrêt. Les 29 et 30 mai, les unités consolident leurs positions : d’abord par la neutralisation de guetteurs qui tentaient de s’approcher du dispositif du 22e BIR, puis par la fin d’une reconnaissance payante au nord de Ouahigouya, qui se solde par la destruction de poches ennemies et la récupération de matériel.

Le 27 mai, les unités du 23e BIR s’imposent lors d’une reconnaissance à Karemenguel, prenant l’ascendant sur l’adversaire. La veille, le 26 mai, l’ennemi tente de réagir par une percée désespérée à Tougouri, mais celle-ci est promptement repoussée et matée par les forces en présence.
Poursuivant cette guerre d’usure, le 25 mai, le 30e BIR tend une embuscade réussie dans la zone de Méné, emboîtant le pas aux forces spéciales qui, le 24 mai, poussent l’avantage en menant des offensives dans la profondeur à Pététebali.

Un jour avant, le 23 mai, le 9e BIR prend le relais dans la zone de Goulgountou, dominant rapidement un groupe d’éléments armés après avoir établi le contact.
La journée du 22 mai est marquée par des actions combinées au sol et dans les airs. Le 29e BIR tombe dans une embuscade lors d’une reconnaissance dans la zone de Moara Petit, mais les hommes reprennent l’avantage et forcent l’ennemi à fuir.

Au même moment, dans la zone de la Sirba, des terroristes ayant envahi un village près de Piéla pour voler du bétail sont traqués par l’aviation jusqu’à leur base de repli, où ils sont neutralisés.

Le 20 mai, c’est au tour de l’armée de l’air de frapper un grand coup dans la zone du Nakambé : une importante réunion de chefs criminels est décelée dans la forêt de Kankamogré et instantanément réduite à néant par un puissant missile.

Un peu plus tôt, le 19 mai, le groupe d’intervention spécial du 30e BIR et la compagnie d’intervention rapide unissent leurs forces pour tendre une embuscade meurtrière entre Koogho et Méné, neutralisant ainsi des dizaines de meurtriers.

La mi-mai est caractérisée par la protection des axes de ravitaillement. La journée du 14 mai voit l’ennemi tenter une nouvelle fois de perturber l’opération logistique Lycaon en s’attaquant au 16e BIR lors d’une escorte vers Sollé, mais les militaires brisent l’assaut, infligeant de lourdes pertes matérielles à l’adversaire.

Au même moment, le 26e BIR croise le fer à Tiébadi et Datougou pour une mise au pas complète de l’adversaire, pendant que le 18e BIR établit un contact tout aussi vigoureux dans la zone de Dimibo.
Le jour précédent, le 13 mai, toujours dans le cadre de cette opération Lycaon visant à ravitailler la localité de Sollé, des criminels tentent de bloquer la progression des unités, mais ils sont immédiatement matés.

La journée du 12 mai marque un autre temps fort avec des opérations d’envergure simultanées. Sur l’axe Ougarou-Matiacoali, les hommes du 26e BIR engagent et matent l’ennemi lors d’une mission de jonction.

Dans le même temps, le 9e BIR prend contact avec des criminels à Sambonaye Goudébo, tandis qu’au détachement de Manni, un guetteur isolé est neutralisé.

Plus à l’ouest, le 7e BIR achève ce jour-là une longue reconnaissance offensive de Morolaba vers la frontière, détruisant plusieurs bases et récupérant un lot important de véhicules civils qui avaient été volés par les terroristes.

Le 11 mai, la surveillance aérienne prend le relais au nord de Baraboulé : un pick-up criminel descendant vers les positions amies est repéré, suivi, puis pulvérisé par un missile alors qu’il tentait de se camoufler sous un grand arbre.

Le jour d’avant, le 10 mai, le groupe d’intervention spécial du 30e BIR, appuyé par une compagnie d’intervention rapide, maintient ce rythme en tendant une embuscade réussie dans la zone de Méné.

Au début du mois de mai, les combats se concentrent d’abord aux frontières. Le 7 mai s’avère être une journée particulièrement dense.

Les hommes du Forsatec Honronya se projettent vers la frontière sud après l’attaque de Folonzo ; suite à un bref contact, l’ennemi se replie en territoire ivoirien sous l’œil des drones d’observation.

Au même moment, le 18e BIR nettoie les poches ennemies dans la zone de Toukoro à Dimibo, tandis qu’une autre unité du Forsatec neutralise plusieurs criminels à Faramana.

Toujours ce 7 mai, les unités du détachement de Dargo (zone de Boulsa), de retour d’une mission d’escorte, brisent une embuscade avec initiative. Parallèlement, au nord à Banikani (zone de Djibo), les vecteurs aériens repèrent et foudroient un regroupement venu tester les défenses locales.

La veille, le 6 mai, des éléments armés venus de la zone frontalière avec la Côte d’Ivoire lancent un assaut massif contre la base de Folonzo. Les forces sur place les matent sévèrement, les contraignant à fuir en abandonnant corps et matériels.

Pour anticiper ces mouvements, l’armée déploie des pièges tactiques. Le 5 mai, c’est l’unité Caracal qui tend une embuscade payante à Yamba contre des criminels venus aux renseignements.

Cette série d’incursions avortées avait commencé le 4 mai à Barani, où une tentative d’infiltration est stoppée net au niveau du premier poste tenu par les vaillants Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Dès le lendemain de l’échec précédent, le 3 mai, l’ennemi tente un harcèlement contre le poste avancé de Barsalogho, mais la riposte est telle qu’aucun assaillant ne parvient à repartir pour rendre compte.

Enfin, le mois de mai s’était ouvert le 2 sous le signe d’une riposte face à une menace technologique. Des groupes criminels tentent d’introduire des drones kamikazes contre les positions des forces combattantes. Cet assaut échoue. Pris en filature par les vecteurs aériens, ils sont suivis jusqu’à leur quartier général de repli, qui est intégralement détruit par une frappe efficace.
Les sources de l’AIB ont assuré que les opérations se poursuivent jusqu’à l’anéantissement ou à la reddition des ennemis de la Nation.
Agence d’information du Burkina

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *