
Le Conseil des ministres sâest tenu Ă Ouagadougou, je jeudi 25 juin 2026, en sĂ©ance ordinaire, de 09 H 00 mn Ă 13 H 34 mn, sous la prĂ©sidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE,
Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a dĂ©libĂ©rĂ© sur les dossiers inscrits Ă son ordre du jour, entendu des communications orales, procĂ©dĂ© Ă des nominations et autorisĂ© des missions Ă lâĂ©tranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LâECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret porte dĂ©claration dâutilitĂ© publique urgente, lâimplantation de la sociĂ©tĂ© Textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF).
La mise en Ćuvre optimale et sĂ©curisĂ©e du complexe industriel TEXFORCES-BF requiert la dĂ©limitation et la sĂ©curisation de deux terrains contigus complĂ©mentaires, indispensables notamment pour la protection des installations industrielles et des Ă©quipements stratĂ©giques, lâimplantation des ouvrages techniques connexes et la constitution de rĂ©serves fonciĂšres en vue dâextensions futures du site.
Ces deux terrains sont situés à Logofourousso, commune urbaine de Bobo-Dioulasso. Ils couvrent une superficie de 5 hectares 69 ares 90 centiares.
Le prĂ©sent dĂ©cret vise Ă sĂ©curiser durablement lâenvironnement foncier du complexe industriel TEXFORCES-BF, au regard de son intĂ©rĂȘt Ă©conomique, industriel et social pour le Burkina Faso.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet de dĂ©clarer dâutilitĂ© publique urgente, lâimplantation de la sociĂ©tĂ© Textile des Forces du Burkina Faso afin dâengager la procĂ©dure dâexpropriation des terrains concernĂ©s.
Le second décret porte modification du décret n°2024-0174/PRES-TRANS/PM/MEFP du 04 mars 2024 portant gestion des comptes de dépÎts de fonds au Trésor public.
Cette modification vise Ă corriger les insuffisances relevĂ©es dans lâapplication dudit dĂ©cret.
En effet, les dispositions des articles 6, 7 et 8 du dĂ©cret ne prĂ©cisent pas les catĂ©gories de structures administratives habilitĂ©es Ă ouvrir un compte de dĂ©pĂŽts au TrĂ©sor public. En outre, lâabsence de distinction claire entre les personnes morales de droit privĂ© et les structures publiques dĂ©pourvues de la personnalitĂ© juridique crĂ©e des confusions dans les procĂ©dures dâouverture de comptes.
Les innovations du décret portent notamment sur :
- la clarification des catĂ©gories de structures pouvant ouvrir un compte de dĂ©pĂŽts de fonds, en Ă©tablissant une distinction nette entre les personnes physiques ou morales de droit privĂ© et les structures publiques selon quâelles sont dotĂ©es ou non de la personnalitĂ© juridique ;
- la reconnaissance expresse des rĂ©gies dâavances, des initiatives sectorielles de dĂ©veloppement bĂ©nĂ©ficiant de financements extĂ©rieurs, ainsi que des entitĂ©s militaires dĂ©signĂ©es par le ministre chargĂ© de la DĂ©fense comme structures spĂ©cifiques pouvant bĂ©nĂ©ficier de lâouverture de comptes de dĂ©pĂŽts de fonds, sans autorisation prĂ©alable du ministre chargĂ© des Finances ;
- la définition du profil des agents habilités à gérer les comptes de dépÎts de fonds ;
- la prĂ©cision des modalitĂ©s dâoctroi de dĂ©couvert.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet de clarifier les modalitĂ©s dâouverture de comptes de dĂ©pĂŽts de fonds au TrĂ©sor public pour une gestion efficace des deniers publics.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant organisation du ministÚre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.
Ce dĂ©cret vise la rĂ©vision de lâorganisation du ministĂšre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er dĂ©cembre 2025 portant organisation-type des dĂ©partements ministĂ©riels et aux changements institutionnels introduits au sein dudit ministĂšre.
Ces changements concernent :
- le rattachement de la Société burkinabÚ de télédiffusion (SBT) au ministÚre de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
- la rĂ©forme des fonds de financements initialement rattachĂ©s au ministĂšre en lâoccurrence le Fonds dâappui Ă la presse privĂ©e (FAPP) et le Fonds de dĂ©veloppement culturel et touristique (FDCT) fusionnĂ©s respectivement au Fonds dâappui au sport et Ă la presse privĂ©e (Wassa Bondo) et au Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social (FBDES TĂ”ogo) ;
- la déconcentration administrative du département par la création de Directions régionales et provinciales conformément au nouveau découpage territorial.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet au ministĂšre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de disposer dâun nouvel organigramme en vue dâaccomplir efficacement ses missions.
Le second rapport est relatif aux projets spécifiques du ministÚre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.
Ces projets spécifiques concernent :
- la construction dâun auditorium, dâun bloc de magasin et de toilettes sur le site du MĂ©morial Isidore NoĂ«l Thomas SANKARA ;
- le suivi-contrĂŽle des travaux de construction de lâauditorium, du bloc de magasin et de toilettes ;
- la rĂ©alisation dâune Ă©tude de faisabilitĂ© technico-Ă©conomique du tĂ©lĂ©phĂ©rique ;
- la poursuite de la mise Ćuvre des actions de communication du Plan de travail annuel (PTA) 2026 de la StratĂ©gie de communication de guerre ;
- la poursuite de la mise en Ćuvre du plan de communication 2026 du Fonds de soutien patriotique.
Le coĂ»t global de ces projets sâĂ©lĂšve Ă neuf cent quatre-vingt-dix-sept millions cinq cent quarante-huit mille sept cent quatre-vingt-dix-huit (997 548 798) F CFA TTC.
Le financement est assurĂ© par le budget de lâEtat, exercice 2026.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif Ă un projet de loi portant fixation des rĂšgles dâapplication des lois, ordonnances et actes rĂšglementaires ainsi que des actes administratifs Ă caractĂšre individuel.
Ce projet de loi est une rĂ©vision de lâordonnance n°75-23/PRES du 06 mai 1975 fixant les rĂšgles dâapplication des lois, ordonnances, dĂ©crets et arrĂȘtĂ©s ministĂ©riels ainsi que les actes administratifs Ă caractĂšre individuel. AprĂšs un demi-siĂšcle dâapplication, cet instrument juridique nâest plus en adĂ©quation avec les exigences de la gouvernance administrative, les Ă©volutions institutionnelles, technologiques et les mutations du cadre juridique national et international.
Les principales innovations du projet de loi sont :
- la rĂ©duction Ă 03 jours du dĂ©lai dâentrĂ©e en vigueur de la loi, de lâordonnance et de lâacte rĂšglementaire au lieu de 08 jours aprĂšs leur publication au Journal Officiel du Faso ;
- la possibilitĂ© de publier un texte lĂ©gislatif ou administratif au moyen des Technologies de lâinformation et de la communication ;
- la possibilité de notifier un acte administratif à caractÚre individuel par voie électronique.
Ce projet de loi permettra de moderniser le cadre juridique rĂ©gissant lâapplication, la diffusion et lâentrĂ©e en vigueur des actes lĂ©gislatifs et rĂšglementaires.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă lâAssemblĂ©e lĂ©gislative du Peuple.
Le second rapport est relatif Ă un projet de loi portant administration du Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Ce projet de loi vise la relecture de la loi n°035-2024/ALT du 08 novembre 2024 portant administration du Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral (TIG) au Burkina Faso.
Au-delĂ de son objectif de rĂ©duction de la surpopulation carcĂ©rale et dâadaptation de la rĂ©ponse pĂ©nale Ă la gravitĂ© des infractions, le Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral se distingue par sa contribution significative Ă la production pĂ©nitentiaire et Ă la rĂ©alisation dâactions de dĂ©veloppement.
Cependant, lâapplication de la loi a rĂ©vĂ©lĂ© des difficultĂ©s qui rĂ©duisent sa portĂ©e et son efficacitĂ©. En effet, cette loi nâa pas permis de faire du Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral une vĂ©ritable peine de rĂ©fĂ©rence pour les infractions mineures. En laissant au juge une marge dâapprĂ©ciation quant Ă son prononcĂ©, elle nâa pas favorisĂ© un recours systĂ©matique Ă cette peine, laquelle demeure marginale dans la pratique judiciaire.
Les principales innovations du projet de loi sont :
- le prononcĂ© dâoffice de la peine de Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral pour certaines infractions mineures ;
- la prise en compte des prestations intellectuelles ;
- lâexclusion explicite des infractions en lien avec le terrorisme et certains crimes ;
- lâintroduction dâun rĂ©gime permanent de commutation de la peine dâemprisonnement en peine de Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral en remplacement du rĂ©gime transitoire.
Ce projet de loi permettra de renforcer lâeffectivitĂ©, la cohĂ©rence et la crĂ©dibilitĂ© du rĂ©gime de lâadministration du Travail dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral au Burkina Faso.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă lâAssemblĂ©e lĂ©gislative du Peuple.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LâINDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LâARTISANAT
Le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan de la campagne cotonniÚre 2025-2026 et les prévisions de la campagne 2026-2027.
Le bilan fait ressortir 391 407 ha de superficies emblavĂ©es pendant la campagne cotonniĂšre 2025-2026 contre 346 778 ha pour la campagne Ă©coulĂ©e, soit une hausse de 13%. Ces superficies ont permis dâobtenir un volume dĂ©finitif de 314 293 tonnes de production de coton graine (conventionnel et biologique) pour la campagne 2025-2026 contre 294 507 tonnes de la campagne prĂ©cĂ©dente.
Les prĂ©visions de la campagne 2026-2027 sont fixĂ©es Ă 532 000 tonnes de production de coton graine conventionnel et Ă 2 250 tonnes pour le coton biologique. La situation globale des quantitĂ©s dâengrais disponibles fait ressortir 110 085 tonnes pour le NPK-SB et 38 013 tonnes pour lâUrĂ©e.
Pour la campagne cotonniĂšre 2026-2027, les prix planchers dâachat du coton conventionnel ont Ă©tĂ© fixĂ©s Ă 310 F CFA/Kg pour le premier choix et Ă 285 F CFA/Kg pour le deuxiĂšme choix. Sâagissant du coton graine biologique, son prix dâachat est de 375 F CFA/Kg.
Les prix de cession à crédit des engrais (NPK-SB et Urée) sont fixés à 17 500 F CFA par sac de 50 Kg. Ce prix est garanti par une subvention dont la prise en charge par les sociétés cotonniÚres a été décidée par le Conseil des ministres.
Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les dispositions idoines pour un bon déroulement de la campagne cotonniÚre 2026-2027.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LâENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE LâINNOVATION
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant rĂ©gime des bourses dâĂ©tudes de lâenseignement supĂ©rieur et de la recherche.
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2021-1263/PRES/PM/MAECIABE/MINEFID/MESRSI/MFPTPS/MJPEE du 09 dĂ©cembre 2021 portant dĂ©finition des divers rĂ©gimes dâaides, de bourses dâĂ©tudes, de bourses de stages et fixation de leurs modalitĂ©s de contingentement.
La relecture du dĂ©cret vise Ă Ă©tablir un cadre juridique harmonieux pour la gestion des bourses dâĂ©tudes afin de favoriser une meilleure gestion des sources de financement et de prendre en compte les filiĂšres prioritaires dans lâattribution des bourses dâĂ©tudes.
Les innovations majeures de ce décret sont :
- la prise en compte des bourses spécifiques pour les pupilles de la Nation ;
- le transfert de lâAide (jadis octroyĂ©e aux Ă©tudiants) au Fonds de soutien Ă lâĂ©ducation et la recherche (FOSER) BĂąngr Baoobo ;
- lâintĂ©gration dâune nouvelle catĂ©gorie de bourses intitulĂ©e « Bourse patriotique », accordĂ©e par des personnes physiques ou morales en guise dâengagement patriotique pour le soutien Ă lâĂ©ducation et Ă la recherche ;
- lâannualitĂ© du contingent des bourses ;
- la redĂ©finition et la hiĂ©rarchisation des critĂšres dâattribution des bourses (prise en compte du mĂ©rite, des filiĂšres prioritaires, de la sĂ©rie du BaccalaurĂ©at) ;
- la possibilitĂ© de mise en place dâune commission adâhoc chargĂ©e de statuer sur lâattribution de bourses Ă des Ă©tudiants dans des circonstances jugĂ©es exceptionnelles.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet de doter le ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur, de la recherche et de lâinnovation dâun nouveau texte juridique pour une meilleure gestion des bourses dâĂ©tudes de lâenseignement supĂ©rieur et de la recherche.
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative Ă la tenue de la premiĂšre Ă©dition du concours « Zama dâOr ».
Le concours « Zama dâOr » est une compĂ©tition destinĂ©e Ă reconnaĂźtre le mĂ©rite et cĂ©lĂ©brer lâexcellence des femmes et des hommes exerçant dans les mĂ©tiers de la communication, du marketing, des relations publiques et de la publicitĂ©.
Lâorganisation de ce concours vise lâĂ©mulation des acteurs du domaine de la communication et traduit la volontĂ© du Gouvernement, de bĂątir une communication forte, responsable et innovante, tirant ses sources dans nos rĂ©alitĂ©s culturelles et sociales.
LâapothĂ©ose de cette activitĂ© dĂ©nommĂ©e « Nuit du Communicateur » verra la proclamation du palmarĂšs officiel.
II.2. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de lâemploi a fait au Conseil une communication relative Ă la participation du Burkina Faso Ă la 5e cohorte du programme « A lâĂ©cole de la citoyennetĂ© », tenue du 17 avril au 02 mai 2026, Ă Bamako en RĂ©publique du Mali.
Ce programme mis en place par les autoritĂ©s maliennes vise Ă former des citoyens responsables, rĂ©silients et engagĂ©s, capables dâincarner et de promouvoir les valeurs rĂ©publicaines telles que le patriotisme, lâintĂ©gritĂ© et le vivre-ensemble, tout en agissant comme mĂ©diateurs au sein de leurs communautĂ©s.
Cette cohorte sâinscrit dans une dynamique rĂ©gionale de construction dâune souverainetĂ© collective, oĂč la jeunesse devient un levier stratĂ©gique pour lâavenir du Sahel. A cet effet, lâĂ©dition 2026 a Ă©tĂ© Ă©largie aux jeunes du Burkina Faso et du Niger dans le cadre de la consolidation de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel (AES).
La participation du Burkina Faso Ă ce programme a permis de renforcer lâintĂ©gration rĂ©gionale au sein de la ConfĂ©dĂ©ration de lâAES, de consolider les liens de solidaritĂ© et de partage dâexpĂ©riences avec les pays frĂšres du Mali et du Niger.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE LâECONOMIE ET DES FINANCES
- Le camarade Evariste MILLOGO, Mle 216 141 H, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de lâAgence burkinabĂš pour lâemploi ;
- Le camarade IsmaĂ«l dit SoumaĂŻla LAMOUKRI, Mle 91 667 V, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de lâEcole nationale des Gardes de sĂ©curitĂ© pĂ©nitentiaire ;
- Le camarade Mohamadi KAGAMBEGA, Mle 235 878 F, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de lâUniversitĂ© Faustin SiĂ© SIB ;
- Le camarade Boubié Jean IDO, Mle 294 300 Z, Administrateur des services financiers, 1Úre classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial du contrÎle des marchés publics et des engagements financiers de la Bougouriba ;
- Le camarade BewendtaorĂ© David YAMEOGO, Mle 334 261 F, Administrateur des services financiers, 1Ăšre classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur provincial du contrĂŽle des marchĂ©s publics et des engagements financiers de lâOudalan.
B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
- Le camarade Emmanuel COMPAORE, Mle 118 852 C, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 2e classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Ministre Conseiller prĂšs lâAmbassade du Burkina Faso Ă Copenhague (Royaume du Danemark) ;
- Le camarade Philippe SANDWIDI, Mle 97 442 E, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 2eclasse, 6e Ă©chelon, est nommĂ© Ambassadeur, Directeur gĂ©nĂ©ral de lâInstitut des hautes Ă©tudes internationales (INHEI).
C. AU TITRE DU MINISTERE DE LâINDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LâARTISANAT
- Le camarade Patrice FOROGO, Cadre de banque, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© nationale burkinabĂš dâhydrocarbures (SONABHY).
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS DâADMINISTRATION
Le Conseil a procĂ©dĂ© Ă la nomination dâAdministrateurs aux Conseils dâadministration :
- de lâAgence Faso MĂȘbo au titre de la PrĂ©sidence du Faso ;
- de lâInstitut national de formation en travail social (INFTS) au titre du ministĂšre de la Famille et de la solidaritĂ© ;
- de la SociĂ©tĂ© nationale dâĂ©lectricitĂ© du Burkina (SONABEL) au titre du ministĂšre de lâEnergie, des mines et des carriĂšres.
A. PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination du camarade Ibrahim OUEDRAOGO, Officier, Administrateur reprĂ©sentant lâEtat, au titre du ministĂšre de la Guerre et de la dĂ©fense patriotique au Conseil dâadministration de lâAgence Faso MĂȘbo pour un premier mandat de trois (03) ans.
B. MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination des personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil dâadministration de lâInstitut national de formation en travail social (INFTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LâINSTITUT NATIONAL DE FORMATION EN TRAVAIL SOCIAL (INFTS)
- Le camarade Idrissou NACRO, Mle 47 730 K, Inspecteur dâĂ©ducation de jeunes enfants.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ELEVES DE LâINSTITUT NATIONAL DE FORMATION EN TRAVAIL SOCIAL (INFTS)
- Le camarade Paul Ibrahim DJERMA, Mle 286 652 C, ElÚve Conseiller en éducation sociale, pour la durée de son mandat de Délégué général.
C. MINISTERE DE LâENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination du camarade EugĂšne ZONGO, Mle 85 84 T, Cadre-comptable, Administrateur reprĂ©sentant le personnel, au Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© nationale dâĂ©lectricitĂ© du Burkina (SONABEL) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de la camarade Poudiba Aline BAZIEMO/YAMEOGO.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de lâOrdre de lâEtalon
