
Le Conseil des ministres sâest tenu Ă Ouagadougou, le jeudi 20 novembre 2025, en sĂ©ance ordinaire, de 09 H 00 mn Ă 13 H 00 mn, sous la prĂ©sidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, PrĂ©sident du Faso, PrĂ©sident du Conseil des ministres.
Il a dĂ©libĂ©rĂ© sur les dossiers inscrits Ă son ordre du jour, entendu des communications orales, procĂ©dĂ© Ă des nominations et autorisĂ© des missions Ă lâĂ©tranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant renouvellement de lâordre de mobilisation gĂ©nĂ©rale et mise en garde.
Au regard de la situation sécuritaire qui prévaut sur le territoire national, le Gouvernement du Burkina Faso a adopté le décret n°2024-1532/PRES/PM/MDAC/MATM/MEF/MSECU/MJDHRI du 05 décembre 2024 portant ordre de mobilisation générale et mise en garde. Cette période qui arrive à échéance en décembre prochain nécessite un renouvellement.
Ce dĂ©cret permettra la poursuite de la mobilisation des ressources nĂ©cessaires en vue de restaurer la sĂ©curitĂ© et dâassurer la protection des populations et de leurs biens contre la menace et les actions terroristes.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet le renouvellement de lâordre de mobilisation gĂ©nĂ©rale et mise en garde, pour compter du 05 dĂ©cembre 2025.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LâADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant dissolution de lâassociation dĂ©nommĂ©e « Conseil national de la jeunesse du Burkina Faso » en abrĂ©gĂ© CNJ-BF.
Le CNJ-BF est une faitiĂšre des associations et organisations de jeunesse mise en place en 2018 suivant le rĂ©cĂ©pissĂ© n°3926 du 09 novembre 2018. Il a pour but dâassurer la reprĂ©sentation des jeunes et leur pleine participation aux processus dâĂ©laboration, de mise en Ćuvre, de suivi et dâĂ©valuation des politiques, programmes et projets de dĂ©veloppement.
A ce titre, il bĂ©nĂ©ficie de lâaccompagnement des structures Ă©tatiques dans la mise en Ćuvre de ses activitĂ©s.
Cependant, depuis plus dâun an la structure connait de graves dysfonctionnements liĂ©s au non-renouvellement de ses organes et instances entrainant son blocage, et ce malgrĂ© les interpellations des services techniques du ministĂšre en charge des libertĂ©s publiques et les efforts consentis par le ministĂšre en charge de la jeunesse, pour une sortie de crise.
Au regard de ces irrĂ©gularitĂ©s contraires aux statuts de la structure, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la dissolution du Conseil national de la jeunesse du Burkina Faso afin de permettre dâasseoir une nouvelle organisation plus inclusive et consensuelle.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet la dissolution du Conseil national de la jeunesse du Burkina Faso.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LâECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté sept (07) rapports.
Le premier rapport est relatif Ă une ordonnance portant autorisation de ratification de lâaccord de prĂȘt signĂ© le 18 septembre 2025 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest africaine de dĂ©veloppement (BOAD) en faveur du Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social (FBDES) pour le financement partiel de sous projets dâintĂ©rĂȘt public.
Le montant du prĂȘt financĂ© par la BOAD sâĂ©lĂšve Ă trente-six milliards (36 000 000 000) F CFA.
Le coĂ»t global du Projet dâappui au FBDES (PA-FBDES) est estimĂ© Ă quarante-deux milliards six cent quatre-vingt-six millions (42 686 000 000) F CFA.
Il est financĂ© Ă hauteur de six milliards quatre-vingt-six millions (6 086 000 000) F CFA par les promoteurs privĂ©s et de six cent millions(600 000 000) F CFA par lâEtat burkinabĂš Ă travers le FBDES.
Lâobjectif global de ce projet est de soutenir les entreprises Ă fort potentiel dans les secteurs stratĂ©giques de lâĂ©conomie.
De façon spĂ©cifique, il sâagit de :
- construire et mettre en exploitation une unité de transformation de noix brutes de cajou bio au profit de la société TERRA FASO SA ;
- mettre en place une unité composée de silos de stockage modernes des produits agricoles au profit de la société SOCOPA-Afrique SA ;
- moderniser et étendre les activités avicoles de la société MOABLAOU SA ;
- déployer et mettre en exploitation des infrastructures passives de communications électroniques (pylÎnes et énergie) au profit de la société LORYNE SA.
Lâadoption de ce rapport permet de ratifier par voie dâordonnance lâaccord de prĂȘt entre le Burkina Faso et la Banque Ouest africaine de dĂ©veloppement en faveur du Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social pour le financement partiel de sous projets dâintĂ©rĂȘt public.
Le deuxiĂšme rapport est relatif Ă un projet de dĂ©cret portant modification du dĂ©cret n°2015-1518/PRES-TRANS/PM/MEF du 18 dĂ©cembre 2015 portant approbation des statuts particuliers de lâInstitut national de la statistique et de la dĂ©mographie (INSD).
Cette modification vise Ă actualiser les statuts de lâINSD pour les conformer aux nouvelles exigences rĂšglementaires.
Les principales innovations du décret portent sur :
- lâintĂ©gration dâun Bureau comptable matiĂšres principal (BCMP) ;
- la suppression de lâAgence comptable (AC) ;
- la prise en compte du Directeur gĂ©nĂ©ral adjoint et du comptable principal des matiĂšres en qualitĂ© de membres observateurs au sein du Conseil dâadministration.
En outre, le décret prévoit le changement de dénomination de la Personne responsable des marchés (PRM) et le rattachement au Directeur général, du Service de la communication et des relations publiques (SCRP) ainsi que du Service de la documentation et des archives (SDA).
Lâadoption de ce dĂ©cret permet Ă lâInstitut national de la statistique et de la dĂ©mographie de remplir efficacement ses missions.
Le troisiÚme rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations du ministÚre de la Santé.
Le ministĂšre de la SantĂ©, Ă travers ses structures techniques centrales et rattachĂ©es, assure une multitude de prestations de service. Il sâagit entre autres, des autorisations de crĂ©ation, dâouverture et dâexploitation dâĂ©tablissements sanitaires privĂ©s, de lâappui au secteur privĂ© de santĂ©, du contrĂŽle de conformitĂ© et de la mise Ă disposition dâespace.
Cependant, la majoritĂ© de ces prestations sont dĂ©livrĂ©es gratuitement faute dâun cadre rĂšglementant la tarification, la perception et le reversement des ressources au TrĂ©sor public.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet de percevoir les recettes identifiĂ©es et dâaccroĂźtre les recettes de service au profit du budget de lâEtat.
Le quatriÚme rapport est relatif à un projet de décret portant création du Fonds burkinabÚ de développement économique et social (FBDES) dénommé « TÔogo » en langue nationale Mooré qui signifie « Puissance ».
Dans la dynamique de rationalisation et dâamĂ©lioration de lâefficacitĂ© des institutions publiques, le Gouvernement a dĂ©cidĂ© de la fusion du Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social (FBDES), du Fonds dâappui aux activitĂ©s rĂ©munĂ©ratrices des femmes (FAARF), de lâAgence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME), du Fonds Dumu Ka Fa (FDK), du Fonds Faso Kuna Wili (FKW), du Fonds national dâappui aux travailleurs dĂ©flatĂ©s et retraitĂ©s (FONA-DR) et du Fonds de dĂ©veloppement culturel et touristique (FDCT). Cette fusion permet de crĂ©er le Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social (FBDES) « TĂ”ogo ».
Ce nouveau fonds permettra de fĂ©dĂ©rer les ressources nationales et internationales dĂ©diĂ©es au financement des activitĂ©s de dĂ©veloppement Ă©conomique, de rationnaliser les dĂ©penses de fonctionnement, dâamĂ©liorer la supervision et le contrĂŽle des opĂ©rations de financement des bĂ©nĂ©ficiaires.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet la crĂ©ation du Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social « TĂ”ogo ».
Le cinquiĂšme rapport est relatif Ă un projet de dĂ©cret portant crĂ©ation du Fonds dâappui au sport et Ă la presse privĂ©e (FASP) dĂ©nommĂ© « Wassa Bondo » en langue nationale Dioula qui signifie « le grenier du succĂšs ».
Au regard du contexte de rĂ©silience Ă©conomique qui impose une rationalisation des ressources publiques, plus dâefficacitĂ© de lâaction publique et une nĂ©cessitĂ© de simplification des mĂ©canismes de financement, le Gouvernement a engagĂ© un processus de rĂ©forme des Fonds nationaux. Câest dans ce contexte que sâinscrit la fusion du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs et du Fonds dâappui Ă la presse privĂ©e.
Ce dĂ©cret vise Ă matĂ©rialiser le regroupement de ces deux fonds pour crĂ©er le Fonds dâappui au sport et Ă la presse privĂ©e (FASP).
La mission du FASP est de contribuer par le financement, Ă la mise en Ćuvre de la politique du Gouvernement en matiĂšre de promotion du sport et des loisirs et Ă lâaccompagnement des entreprises de presse privĂ©e.
Ce nouvel instrument permettra de renforcer la cohĂ©rence des interventions publiques, dâoptimiser la gestion des ressources financiĂšres et humaines et dâaccroĂźtre lâimpact des actions du Gouvernement en matiĂšre de sport, des loisirs et de la presse privĂ©e.
Lâadoption de ce dĂ©cret consacre la crĂ©ation du Fonds dâappui au sport et Ă la presse privĂ©e « Wassa Bondo ».
Le sixiĂšme rapport est relatif Ă un projet de dĂ©cret portant crĂ©ation du Fonds de soutien Ă lâĂ©ducation et Ă la recherche (FOSER) dĂ©nommĂ© « BĂŁngr baoobo » en langue nationale MoorĂ© qui signifie « Recherche du savoir ».
Le FOSER rĂ©sulte de la fusion du Fonds dâappui Ă la formation professionnelle et Ă lâapprentissage (FAFPA), du Fonds national pour lâĂ©ducation et la recherche (FONER) et du Fonds national de la recherche et de lâinnovation pour le dĂ©veloppement (FONRID).
Lâambition du Gouvernement est de regrouper dans un cadre plus cohĂ©rent et performant lâensemble de ces fonds au regard des chevauchements de missions, de la gouvernance fragmentĂ©e et de la gestion peu optimisĂ©e des ressources dans ces structures.
Le FOSER a pour mission de contribuer Ă la mise en Ćuvre de la politique gouvernementale en matiĂšre de formation, de recherche et dâinnovation, en offrant un cadre sĂ©curisĂ© et unifiĂ© de financement.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet la crĂ©ation du Fonds de soutien Ă lâĂ©ducation et Ă la recherche « BĂŁngr baoobo ».
Le septiĂšme rapport est relatif Ă un projet de dĂ©cret portant crĂ©ation dâun Fonds dâassistance sociale et de solidaritĂ© nationale (FASSN) dĂ©nommĂ© « Seenimin » en langue nationale Bwamu qui signifie « Entraide ».
Le Fonds Seenimin est issu de la fusion du Fonds national de solidaritĂ© et de RĂ©silience sociale (FNS-RS) et du Fonds dâassistance judiciaire (FAJ). Sa mission est de contribuer Ă la prise en charge des personnes et groupes sociaux vulnĂ©rables ou en dĂ©tresse par le financement des actions humanitaires ainsi quâĂ lâexercice de leur droit en justice.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet la crĂ©ation du Fonds dâassistance sociale et de solidaritĂ© nationale « Seenimin ».
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant approbation des statuts du Centre national des arts du spectacle et de lâaudiovisuel (CENASA).
Ce dĂ©cret vise la relecture du dĂ©cret n°99-085/PRES/PM/MCC du 06 avril 1999 portant approbation des statuts du CENASA en vue de les conformer Ă la rĂšglementation en vigueur concernant les Etablissements publics de lâEtat, Ă renforcer sa gouvernance et Ă amĂ©liorer son efficacitĂ© institutionnelle.
Il permet ainsi la rĂ©organisation du Conseil dâadministration, la crĂ©ation de nouvelles directions opĂ©rationnelles dont une intĂ©grant les Ensembles artistiques nationaux et la dĂ©concentration du CENASA.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet de doter le Centre national des arts du spectacle et de lâaudiovisuel de nouveaux statuts, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut gĂ©nĂ©ral des Etablissements publics de lâEtat Ă caractĂšre administratif.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de loi constitutionnelle portant révision de la Constitution.
Cette révision vise deux (02) modifications.
La premiĂšre est relative au mode dâorganisation et dâadministration du systĂšme de gouvernance de notre pays. Lâobjectif de cette modification est de replacer lâEtat au cĆur du dĂ©veloppement Ă©conomique et social en rĂ©tablissant la place de la dĂ©concentration et partant des circonscriptions administratives dans le systĂšme dâadministration du territoire.
La seconde est relative Ă la fusion du Conseil supĂ©rieur de la communication (CSC) et de la Commission de lâinformatique et des libertĂ©s (CIL).
Le CSC et la CIL ont progressivement vu leurs attributions se rapprocher au fur et Ă mesure de lâĂ©volution des Technologies de lâinformation et de la communication, notamment en matiĂšre de protection des personnes et de la vie privĂ©e sur le rĂ©seau internet.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă lâAssemblĂ©e lĂ©gislative de Transition.
Le deuxiĂšme rapport est relatif Ă un projet de loi portant modification de la loi n°001-2021/AN du 30 mars 2021 portant protection des personnes Ă lâĂ©gard du traitement des donnĂ©es Ă caractĂšre personnel.
Cette rĂ©forme institutionnelle permettra de renforcer lâefficacitĂ© de la rĂ©gulation des contenus internet, en confiant Ă un seul organe aussi bien la rĂ©gulation de la communication que la protection des donnĂ©es Ă caractĂšre personnel.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă lâAssemblĂ©e lĂ©gislative de Transition.
Le troisiĂšme rapport est relatif Ă un projet de loi organique portant attributions, composition, organisation et fonctionnement de lâAutoritĂ© de rĂ©gulation de la communication et de protection des donnĂ©es Ă caractĂšre personnel.
Cette institution rĂ©sulte de la fusion du Conseil supĂ©rieur de la communication (CSC) et de la Commission de lâInformatique et des libertĂ©s (CIL). Elle a pour mission de rĂ©guler la communication et de protĂ©ger les personnes Ă lâĂ©gard du traitement des donnĂ©es Ă caractĂšre personnel.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă l’AssemblĂ©e lĂ©gislative de Transition.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adoptĂ© un rapport relatif Ă la validation de la fiche dâidentification sommaire du Projet de constructions et dâĂ©quipements de neuf (09) Centres hospitaliers universitaires rĂ©gionaux de 500 lits (PCE/CHUR).
Le PCE/CHUR a pour objectif de renforcer de maniĂšre significative la capacitĂ© nationale de prise en charge hospitaliĂšre de haut niveau, en amĂ©liorant la couverture gĂ©ographique, la qualitĂ© technique et lâĂ©quitĂ© dâaccĂšs aux soins spĂ©cialisĂ©s. Chaque hĂŽpital sera conçu selon un plan harmonisĂ© intĂ©grant les pĂŽles suivants :
- un pĂŽle mĂ©dical et chirurgical complet avec des blocs opĂ©ratoires modernes, des unitĂ©s de soins intensifs et des services dâhospitalisation spĂ©cialisĂ©s ;
- un pÎle mÚre-enfant, dédié à la santé maternelle et néonatale ;
- des services mĂ©dico-techniques de pointe, notamment lâimagerie mĂ©dicale, le laboratoire dâanalyses biomĂ©dicales, la rĂ©animation, lâhĂ©modialyse, la radiothĂ©rapie et la rééducation ;
- un pÎle universitaire et de recherche, destiné à la formation clinique et à la recherche appliquée en partenariat avec les universités publiques.
Le projet bĂ©nĂ©ficiera directement Ă 18 millions de personnes environ, soit 75% de la population nationale. Il permettra la crĂ©ation dâenviron 15 000 emplois temporaires pendant la phase de construction et 8 000 emplois permanents Ă la mise en service.
La mise en Ćuvre du PCE/CHUR se dĂ©roulera en deux phases successives :
- phase I (2026-2030) : construction et équipement de cinq Centres hospitaliers universitaires régionaux ;
- phase II (2031-2035) : réalisation de quatre autres sites pour compléter le maillage territorial.
Le coĂ»t global du Projet de construction et dâĂ©quipement de neuf (09) Centres hospitaliers universitaires rĂ©gionaux de 500 lits est estimĂ© Ă 615,6 milliards F CFA.
Lâadoption de ce rapport permet la validation de la fiche dâidentification sommaire du Projet de construction et dâĂ©quipement de neuf (09) Centres hospitaliers universitaires rĂ©gionaux de 500 lits.
I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE LâINDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LâARTISANAT
Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier rapport est relatif Ă un projet de dĂ©cret portant conditions, modalitĂ©s de dĂ©livrance et gestion de lâagrĂ©ment pour la fabrication et la vente des engrais.
Ce dĂ©cret vise lâapplication de la loi n°010-2025/ALT du 04 juillet 2025 portant gestion et contrĂŽle des engrais au Burkina Faso.
Les innovations majeures de ce décret sont :
- lâinstitution dâun agrĂ©ment pour la fabrication artisanale des engrais ;
- lâinstitution dâun agrĂ©ment pour la fabrication industrielle des engrais ;
- la rĂ©duction de la durĂ©e de validitĂ© de lâagrĂ©ment, ramenĂ©e de cinq (05) Ă trois (03) ans renouvelables.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet dâassainir le sous-secteur des engrais, dâamĂ©liorer la productivitĂ© agricole et dâatteindre les objectifs de souverainetĂ© alimentaire.
Le deuxiĂšme rapport est relatif Ă un projet de dĂ©cret portant dĂ©signation de la structure nationale en charge de lâimportation des engrais.
Ce dĂ©cret vise lâapplication de la loi n°010-2025/ALT du 04 juillet 2025 portant gestion et contrĂŽle des engrais au Burkina Faso. Cette loi dispose en son article 5 que « la structure nationale en charge de lâimportation des engrais est dĂ©signĂ©e par voie rĂšglementaire ».
Le dĂ©cret dĂ©signe la SociĂ©tĂ© burkinabĂš dâintrants et de matĂ©riels agropastoraux (SOBIMAP) comme structure en charge de lâimportation des engrais dans notre pays.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet Ă la SociĂ©tĂ© burkinabĂš dâintrants et de matĂ©riels agropastoraux dâassurer sa mission dâapprovisionnement du Burkina Faso en engrais de qualitĂ© et en quantitĂ© suffisante Ă des prix accessibles aux producteurs.
Le troisiÚme rapport est relatif à la nationalisation de la Société Nouvelle CITEC (SN CITEC).
Dans le cadre de la Refondation marquĂ©e par un repositionnement de lâEtat dans les secteurs stratĂ©giques de lâĂ©conomie nationale, le Gouvernement a dĂ©cidĂ© de la reprise du contrĂŽle de la SN CITEC par lâEtat burkinabĂš. Le capital social de ladite sociĂ©tĂ© est majoritairement dĂ©tenu par GEOCOTON (53,42%) faisant de cet actionnaire le maĂźtre de la stratĂ©gie dâentreprise.
Cependant, de graves dysfonctionnements observĂ©s dans la gestion ont compromis les capacitĂ©s de production de la SN CITEC. Au regard de la nĂ©cessitĂ© de poursuivre lâactivitĂ© de production, de prĂ©server lâoutil de travail et du caractĂšre stratĂ©gique de la sociĂ©tĂ©, le Conseil a dĂ©cidĂ© de la prise de contrĂŽle total de la SN CITEC et de sa nationalisation pour cause dâutilitĂ© publique.
Lâadoption de ce rapport consacre la nationalisation de la SN CITEC.
Le quatriÚme rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de la SN CITEC.
Lâadoption de ce dĂ©cret permet Ă la SN CITEC de disposer de nouveaux statuts pour accomplir efficacement ses missions en tant que sociĂ©tĂ© dâEtat.
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de lâEconomie et des finances a fait au Conseil une communication relative Ă la sortie du Burkina Faso de la liste grise du Groupe dâaction financiĂšre (GAFI), intervenue le 24 octobre 2025.
Notre pays a Ă©tĂ© placĂ© sur la liste grise du GAFI dans le cadre du processus de lâInternational cooperation review group (ICRG). Cette position Ă©tait consĂ©cutive aux lacunes dĂ©celĂ©es dans le dispositif national de Lutte contre le blanchiment des capitaux et le Financement du terrorisme (LBC/FT).
Les autoritĂ©s du Burkina Faso et lâICRG ont travaillĂ© en Ă©troite collaboration, de novembre 2020 Ă mi-fĂ©vrier 2021, pour Ă©laborer un plan dâactions consensuel, composĂ© de 37 actions afin de remĂ©dier Ă ces lacunes.
AprĂšs le 11e cycle dâĂ©valuation, le Burkina Faso est parvenu Ă achever intĂ©gralement la mise en Ćuvre de ses 37 actions, soit un taux de rĂ©alisation de 100%. Câest au vu de ces rĂ©sultats et des engagements pris par les plus hautes autoritĂ©s Ă poursuivre la dynamique de consolidation des amĂ©liorations du dispositif national LBC/FT que la dĂ©cision de retrait de notre pays de la liste grise du Groupe dâaction financiĂšre a Ă©tĂ© actĂ©e.
II.2. Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres, de la coopĂ©ration rĂ©gionale et des BurkinabĂš de lâextĂ©rieur a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso Ă la ConfĂ©rence ministĂ©rielle du Mouvement des Non-AlignĂ©s (MNA), tenue du 13 au 16 octobre 2025 Ă Kampala, en RĂ©publique dâOuganda.
PlacĂ©e sous le thĂšme « Renforcer la coopĂ©ration pour une prospĂ©ritĂ© mondiale partagĂ©e », la ConfĂ©rence a Ă©tĂ© lâoccasion pour le Burkina Faso de partager son expĂ©rience en matiĂšre de gestion de la crise sĂ©curitaire, de politiques de dĂ©veloppement rĂ©pondant aux aspirations des populations et de mise en place dâun cadre communautaire avec la crĂ©ation de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel (AES).
La ConfĂ©rence ministĂ©rielle du Mouvement des Non-AlignĂ©s a Ă©galement Ă©tĂ© une vitrine pour le Burkina Faso dâexhorter les Etats membres Ă travailler Ă la rĂ©duction de la pauvretĂ©, Ă la promotion dâun environnement durable, au partage des technologies, au renforcement des capacitĂ©s et Ă la consolidation des partenariats dans un esprit de solidaritĂ© agissante.
II.3. Le ministre dâEtat, ministre de lâAgriculture, des ressources animales et halieutiques assurant lâintĂ©rim du ministre de lâEnvironnement, de lâeau et de lâassainissement a fait au Conseil une communication relative aux rapports annuels conjoints, portant sur lâĂ©tat et la gestion du Fonds de rĂ©habilitation et de fermeture de la mine (FRFM) au titre des exercices 2023 et 2024.
Pour lâexercice 2023, les recouvrements se chiffrent Ă sept milliards deux cent dix-huit millions trois cent cinquante-neuf mille cent trente et un (7 218 359 131) F CFA, soit un taux de rĂ©alisation de 29,59%, provenant exclusivement de trois mines industrielles.
Le montant total des cotisations attendues sâĂ©levait Ă vingt-quatre milliards trois cent quatre-vingt-dix millions cent douze mille quatre cent trente-neuf (24 390 112 439) F CFA.
Il ressort Ă©galement que les 14 sociĂ©tĂ©s de mines semi-mĂ©canisĂ©es et les 31 sociĂ©tĂ©s de carriĂšres industrielles nâont procĂ©dĂ© Ă aucune cotisation au titre du FRFM pour cette annĂ©e. En matiĂšre de conformitĂ© rĂ©glementaire, seules 07 sociĂ©tĂ©s ont transmis leurs plans de rĂ©habilitation et de fermeture.
Sâagissant de lâexercice 2024, les cotisations recouvrĂ©es atteignent treize milliards sept cent trente et un millions cinq cent cinquante-quatre mille quatre cent quarante-deux (13 731 554 442) F CFA, soit un taux de rĂ©alisation de 49,55%, versĂ©s par 07 sociĂ©tĂ©s miniĂšres. Les cotisations attendues sâĂ©tablissaient Ă vingt-sept milliards sept cent huit millions neuf cent quatre-vingt-onze mille deux cent quarante-quatre (27 708 991 244) F CFA.
Pour cet exercice Ă©galement, les 17 mines semi-mĂ©canisĂ©es et les 34 sociĂ©tĂ©s de carriĂšres industrielles nâont pas honorĂ© leurs obligations de cotisation. En matiĂšre de rĂ©habilitation, 10 sociĂ©tĂ©s miniĂšres ont transmis leurs plans de rĂ©habilitation et de fermeture, auxquelles sâajoutent 07 sociĂ©tĂ©s de carriĂšres industrielles ayant Ă©galement dĂ©posĂ© leurs plans.
Lâanalyse globale des rapports fait ressortir une mobilisation insuffisante des ressources du FRFM, malgrĂ© les obligations lĂ©gales qui incombent aux sociĂ©tĂ©s miniĂšres et aux exploitants de carriĂšres.
Face Ă cette situation, plusieurs recommandations ont Ă©tĂ© formulĂ©es. Il sâagit notamment de la prise de dispositions en vue dâassurer le recouvrement effectif des cotisations dues et leur transfert au TrĂ©sor public et de mesures pour contraindre les sociĂ©tĂ©s miniĂšres et les exploitants de carriĂšres industrielles Ă soumettre leurs plans de rĂ©habilitation et de fermeture conformĂ©ment Ă la rĂšglementation en vigueur.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE LâADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
- Monsieur Yiyé Abraham SOMDO, Mle 105 205 W, Administrateur civil, 2e classe, 2e échelon, est nommé Gouverneur de la Région du Nakambé ;
- Madame Denise BADO/BOUDA, Mle 113 252 F, Juriste, 1Úre classe, 9e échelon, est nommée Directrice générale du Conseil burkinabé des chargeurs ;
- Monsieur Windyam Guy Désiré KOURAOGO, Mle 372 100 D, Attaché en études et analyses, 1Úre classe, 3e échelon, est nommé Directeur des études et de la planification de la Direction générale de la mobilité urbaine ;
- Monsieur Sassiémiké Ousmane SOULAMA, Mle 272 915 L, Professeur des lycées et collÚges, 1Úre classe, 7e échelon, est nommé Directeur des SystÚmes de transport intelligent ;
- Monsieur Nebwoumya SAWADOGO, Mle 43 566 R, Conseiller dâadministration scolaire et universitaire, 1Ăšre classe, 10e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur des transports urbains durables.
B. AU TITRE DU MINISTERE DE LâECONOMIE ET DES FINANCES
- Monsieur Ousmane SANON, Mle 91 242 U, Administrateur des services financiers, 1Úre classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique principal du budget ;
- Monsieur Souleymane DEMBELE, Mle 210 820 F, Administrateur des services financiers, 1Úre classe, 5e échelon, est nommé Directeur du contrÎle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire de Pala ;
- Monsieur Wayiouba SAWADOGO, Mle 119 358 S, Inspecteur des impÎts, 1Úre classe, 10e échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises du Guiriko ;
- Monsieur Nab Alexis DABIRE, Mle 51 975 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, catĂ©gorie IA, grade exceptionnel, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur du personnel, de la formation et de lâinformation documentaire Ă la Direction gĂ©nĂ©rale des Douanes ;
- Monsieur Mamoud SAWADOGO, Mle 58 767 P, Inspecteur des impÎts, 1Úre classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional des impÎts du Yaadga.
C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
- Monsieur Zoewendpanga Albert KABORE, Mle 130 339 J, Magistrat,
catégorie P, grade exceptionnel, 2e échelon, est nommé Chargé de
mission.
D. AU TITRE DU MINISTERE DE LâENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
- Monsieur FĂ©lix KABRE, Mle 260 665 C, Commissaire principal de police, catĂ©gorie I, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de la Brigade nationale anti-fraude de lâor (BNAF).
E. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE LâEMPLOI
- Monsieur André ZONGO, Mle 51 149 N, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS DâADMINISTRATION
Le Conseil a procĂ©dĂ© Ă la nomination dâAdministrateurs au Conseil dâadministration :
- de la SociĂ©tĂ© des aĂ©roports du Faso (SAFA) au titre du ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la mobilitĂ© ;
- de lâEcole nationale de police (ENP) au titre du ministĂšre de la SĂ©curitĂ© ;
- de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) au titre du ministÚre de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
- de la SociĂ©tĂ© nationale de cartons et dâemballages du Burkina (SONACEB) au titre du ministĂšre de lâIndustrie, du commerce et de lâartisanat ;
- de la SociĂ©tĂ© miniĂšre NORDGOLD NIOU SA et de la SociĂ©tĂ© nationale des substances prĂ©cieuses (SONASP) au titre du ministĂšre de lâEnergie, des mines et des carriĂšres ;
- de Burkina Yin-Wisgr Meta (BYM) au titre du ministĂšre des Sports, de la jeunesse et de lâemploi .
Le Conseil a Ă©galement procĂ©dĂ© Ă la nomination dâun Administrateur au Conseil dâorientation et de contrĂŽle de lâAgence nationale de lâaviation civile (ANAC) au titre du ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la mobilitĂ©.
A. MINISTERE DE LâADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret nomme Monsieur Mahamadi BADINI, Mle 92 677 E, IngĂ©nieur en gĂ©nie civil, Administrateur reprĂ©sentant lâEtat, au titre du ministĂšre des Infrastructures et du dĂ©senclavement au Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© des aĂ©roports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second dĂ©cret nomme Monsieur KouesyandĂ© Joseph SOUBEIGA, Mle 119 724 M, MĂ©decin Ă©pidĂ©miologiste et biostatisticien, Administrateur reprĂ©sentant lâEtat, au titre du ministĂšre de la SantĂ© au Conseil dâorientation et de contrĂŽle de lâAgence nationale de lâaviation civile (ANAC) pour un premier mandat de trois (03) ans.
B. MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret nomme les personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil dâadministration de lâEcole nationale de police (ENP) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LâETAT
Au titre du ministĂšre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
- Monsieur Moussa GANOU, Mle 212 515 S, Inspecteur du travail, en remplacement de Monsieur SoumaĂŻla GAMSONRE.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE LâECOLE NATIONALE DE POLICE
- Monsieur Isidore DABONE, ElÚve sous-officier de police, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur A. Cheick Isaac BAGUIAN.
Le second dĂ©cret renouvelle le mandat des personnes ci-aprĂšs, Administrateurs reprĂ©sentant lâEtat au Conseil dâadministration de lâEcole nationale de police (ENP) pour une derniĂšre pĂ©riode de trois (03) ans.
Au titre du ministÚre de la Sécurité :
- Monsieur Emanoël KABORE, Mle 57 715 C, Inspecteur général de police.
Au titre du ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la mobilitĂ© :
- Monsieur Naziko Yves Patrice SAMA, Mle 118 965 H, Administrateur civil.
Au titre du ministĂšre de lâEconomie et des finances : - Monsieur KoungbĂšpuo SOME, Mle 119 299 C, Inspecteur du trĂ©sor.
Au titre du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur, de la recherche et de lâinnovation : - Monsieur OussĂ©ni ILLY, Mle 241 749 J, Enseignant-chercheur.
C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant renouvellement du mandat de Monsieur Alain SOME, Mle 522, ContrĂŽleur des services postaux et financiers, Administrateur au Conseil dâadministration de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) pour une derniĂšre pĂ©riode de trois (03) ans.
D. MINISTERE DE LâINDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LâARTISANAT
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination de Monsieur MathuĂ© BADIEL, Mle 111 307 G, Conseiller des affaires Ă©conomiques, Administrateur reprĂ©sentant lâEtat, au titre du ministĂšre de lâIndustrie, du commerce et de lâartisanat au Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© nationale de cartons et dâemballages du Burkina (SONACEB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Georgette SIRIMA/REMEN.
E. MINISTERE DE LâENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret nomme Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 91 444 N, Administrateur des services financiers, Administrateur reprĂ©sentant lâEtat, au titre du ministĂšre de lâEnergie, des mines et des carriĂšres au Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© miniĂšre NORDGOLD NIOU SA pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second dĂ©cret nomme Madame Assiata OUEDRAOGO, Mle 205 544 Y, AttachĂ©e en Ă©tudes et analyses, Administrateur reprĂ©sentant lâEtat, au titre du ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la mobilitĂ© au Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© nationale des substances prĂ©cieuses (SONASP) pour un premier mandat de trois (03) ans.
F. MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE LâEMPLOI
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination de Madame Rasmata DJIBO, Cadre de banque, Administrateur reprĂ©sentant lâAssociation professionnelle des banques et Ă©tablissements financiers du Burkina au Conseil dâadministration de Burkina Yin-Wisgr Meta (BYM) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de lâOrdre de lâEtalon
