BURKINA đŸ‡§đŸ‡« :COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 17 DECEMBRE 2025

Le Conseil des ministres s’est tenu Ă  Ouagadougou, le mercredi 17 dĂ©cembre 2025, en sĂ©ance ordinaire, de 09 H 00 mn Ă  12 H 16 mn, sous la prĂ©sidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, PrĂ©sident du Faso, PrĂ©sident du Conseil des ministres.

Il a dĂ©libĂ©rĂ© sur les dossiers inscrits Ă  son ordre du jour, entendu une communication orale, procĂ©dĂ© Ă  des nominations et autorisĂ© des missions Ă  l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adoptĂ© un rapport relatif Ă  la rĂ©alisation d’infrastructures administratives et pĂ©dagogiques dans le cadre de la construction de l’AcadĂ©mie technologique du Faso.
Cette acadĂ©mie formera des ingĂ©nieurs dans les technologies de pointes Ă  savoir, la mĂ©tallurgie, la mĂ©canique, l’énergie, le nuclĂ©aire, l’aĂ©ronautique, le gĂ©nie civil, la chimie, les mĂ©tiers miniers, le digital, la cybersĂ©curitĂ© et les tĂ©lĂ©communications.

Le projet de construction de l’AcadĂ©mie technologique du Faso entre en droite ligne de la vision de dĂ©veloppement endogĂšne prĂŽnĂ© par le PrĂ©sident du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE. Cette AcadĂ©mie contribuera Ă  accroĂźtre l’offre en infrastructures Ă©ducatives et Ă  former sur place une Ă©lite qui sera le pilier de la refondation de l’Etat, de la prospĂ©ritĂ© sociale et Ă©conomique du Burkina Faso.

BĂątie sur une superficie d’environ soixante (60) hectares dans la commune rurale de PabrĂ©, l’AcadĂ©mie technologique du Faso s’inscrit dans le cadre de l’Initiative prĂ©sidentielle pour une Ă©ducation de qualitĂ© pour tous (IPEQ).

La premiĂšre phase du projet, d’un coĂ»t de trente-sept milliards trois cent soixante-neuf millions six cent quarante-huit mille quatre-vingt-neuf (37 369 648 089) F CFA TTC, permettra :

  • la rĂ©alisation des Ă©tudes architecturales et techniques, et le suivi contrĂŽle de la rĂ©alisation des infrastructures ;
  • la construction d’une administration, des blocs pĂ©dagogiques, des amphithéùtres, d’une bibliothĂšque, des ateliers et laboratoires, d’une forge, d’une infirmerie, d’un pĂŽle logements pour Ă©tudiants et enseignants, d’un rĂ©fectoire, d’un pĂŽle sportif, d’un foyer Ă©tudiant, d’une aire de traitement des dĂ©chets, des aires de dĂ©tentes, des aires de stationnements et d’une zone d’extension future.

Le financement est assurĂ© par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a examiné un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.
La situation nationale marquĂ©e par la menace terroriste place les Forces armĂ©es nationales et les Forces de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure dans un Ă©tat d’engagement permanent nĂ©cessitant des capacitĂ©s renforcĂ©es et un mĂ©canisme d’adaptation juridique.

L’organisation existante, fondĂ©e essentiellement sur le rĂ©gime classique de production normative, ne permet pas de dĂ©ployer rapidement des mesures adaptĂ©es aux exigences opĂ©rationnelles.
Ce projet de loi offre un cadre juridique exceptionnel permettant au Gouvernement, durant une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e, de prendre par voie d’ordonnances des mesures spĂ©cifiques destinĂ©es Ă  renforcer la capacitĂ© opĂ©rationnelle des Forces armĂ©es nationales et des Forces de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure et Ă  amĂ©liorer la gestion stratĂ©gique des ressources humaines militaires et paramilitaires.

Le projet de loi permettra au Gouvernement d’agir avec la flexibilitĂ© requise dans la conduite de mesures urgentes et ciblĂ©es, en lien direct avec la sĂ©curisation du territoire, la restructuration opĂ©rationnelle des forces et la gestion stratĂ©gique des ressources humaines militaires et paramilitaires.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă  l’AssemblĂ©e lĂ©gislative de Transition.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif Ă  un projet de dĂ©cret portant adoption de la nomenclature des mĂ©tiers et emplois du secteur de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques au Burkina Faso.

L’élaboration de la nomenclature des mĂ©tiers et emplois dans le secteur de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques de notre pays vise Ă  opĂ©rer une rĂ©forme de notre systĂšme Ă©ducatif pour donner une place de choix Ă  la formation aux mĂ©tiers. Elle se fonde sur une Classification internationale type des professions (CITP) combinĂ©e Ă  une dĂ©marche de codification « Pays ».
Cette nomenclature comprend six (06) branches d’activitĂ©s, trente-six (36) corps de mĂ©tiers et trois cent quarante-huit (348) mĂ©tiers.

Les six (06) branches d’activitĂ©s sont structurĂ©es ainsi qu’il suit :

  • la branche « production vĂ©gĂ©tale » composĂ©e de sept (07) corps de mĂ©tiers et quatre-vingt-neuf (89) mĂ©tiers se rapportant Ă  la production agricole, Ă  l’amĂ©nagement hydro-agricole, Ă  la mĂ©canisation agricole, Ă  la protection des vĂ©gĂ©taux et Ă  la fertilisation des sols ;
  • la branche « production animale » composĂ©e de neuf (09) corps de mĂ©tiers et soixante-quatorze (74) mĂ©tiers se rapportant Ă  l’élevage, aux soins et entretien des animaux, Ă  l’amĂ©lioration gĂ©nĂ©tique et Ă  la production d’équipements, de produits et d’aliments de l’élevage ;
  • la branche « production halieutique » composĂ©e de trois (03) corps de mĂ©tiers et vingt-trois (23) mĂ©tiers, se rapportant Ă  l’aquaculture, Ă  la pĂȘche, Ă  la production des Ă©quipements, Ă  la rĂ©alisation d’infrastructures aquacoles et la production d’intrants et d’équipements de pĂȘche ;
  • la branche « commercialisation des produits agropastoraux et halieutiques » composĂ©e de quatre (04) corps de mĂ©tiers et quarante (40) mĂ©tiers se rapportant Ă  l’achat et la vente des intrants, des Ă©quipements, des produits agropastoraux et halieutiques ;
  • la branche « transformation et conservation des productions agropastorales et halieutiques » composĂ©e de neuf (09) corps de mĂ©tiers et cent cinq (105) mĂ©tiers se rapportant au stockage, au traitement et Ă  la production des produits dĂ©rivĂ©s du secteur ;
  • la branche « vulgarisation et innovation » composĂ©e de quatre (04) corps de mĂ©tiers et dix-sept (17) mĂ©tiers se rapportant Ă  l’agriculture, aux ressources animales et halieutiques.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet au Burkina Faso de disposer d’une nomenclature harmonisĂ©e des mĂ©tiers et emplois du secteur de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques.

Le second rapport est relatif aux résultats provisoires de la campagne agropastorale 2025/2026 et de la situation alimentaire.
La campagne agropastorale 2025/2026 a Ă©tĂ© caractĂ©risĂ©e par un dĂ©marrage tardif Ă  normal dans la plupart des localitĂ©s du Burkina Faso. Elle a Ă©tĂ© marquĂ©e par des attaques principalement dues Ă  la chenille lĂ©gionnaire d’automne sur le maĂŻs et le sorgho. Sur 47 213 hectares prospectĂ©s, 20 568 hectares de cultures ont Ă©tĂ© infestĂ©s, dont 17 724 hectares traitĂ©s.
Au terme de cette campagne, la production céréaliÚre provisoire est estimée à 7 142 484 tonnes, en hausse de 17,63% et de 37,19% respectivement par rapport à la campagne précédente et à la moyenne des cinq derniÚres années.

La production des autres cultures vivriÚres (niébé, voandzou, igname et patate) est estimée à 1 246 132 tonnes, en baisse de 1,29% par rapport à la campagne agricole 2024/2025 et en hausse de 27,9% par rapport à la moyenne des cinq derniÚres années.
Quant à la production des cultures de rente hors coton, elle est estimée à 1 353 298 tonnes, en hausse de 3,03% par rapport à la campagne agricole précédente et de 37% par rapport à la moyenne des cinq derniÚres années.

Ainsi, sur les 47 provinces du pays, le bilan céréalier fait ressortir les résultats suivants : 15 provinces sont déficitaires, 08 en équilibre et 24 sont excédentaires.
Au niveau national, le taux de couverture apparent des besoins céréaliers est ressorti à 126,6% contre 111,5% pour la campagne 2024/2025.
Pour ce qui concerne la production fourragÚre, elle est estimée à 10 147 741 tonnes de matiÚre sÚche constituée de résidus de récoltes et de fourrages cultivés.
Ces rĂ©sultats ont Ă©tĂ© obtenus grĂące aux multiples appuis de l’Etat au profit des agriculteurs et Ă©leveurs, notamment par la dotation en intrants, en engrais et en Ă©quipements.

Le Conseil félicite tous les acteurs pour ces résultats positifs et instruit les ministres chargés du dossier à prendre les mesures nécessaires en vue de la sécurisation des revenus des producteurs et la stabilisation des prix des produits agricoles sur les marchés.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant renouvellement du Fonds de soutien patriotique (FSP).
Le Fonds de soutien patriotique, créé par décret n°2023-0021/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP du 23 janvier 2023, a été reconduit successivement en 2024 et 2025, conformément aux dispositions relatives à sa durée de prorogation.

AprĂšs trois (03) annĂ©es de mise en Ɠuvre, le FSP confirme son statut d’outil stratĂ©gique de financement de la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso. Les rĂ©sultats enregistrĂ©s au cours des exercices prĂ©cĂ©dents tĂ©moignent en effet de sa pertinence, de son efficacitĂ© et de sa capacitĂ© Ă  susciter l’engagement citoyen autour de l’effort national de dĂ©fense.
Dans un contexte marquĂ© par des dĂ©fis sĂ©curitaires et la nĂ©cessitĂ© d’un financement endogĂšne, robuste et prĂ©visible des efforts de dĂ©fense, la poursuite de la mise en Ɠuvre du fonds apparaĂźt nĂ©cessaire.

L’adoption de ce dĂ©cret permet le renouvellement du Fonds de soutien patriotique pour une annĂ©e supplĂ©mentaire pour compter du 1er janvier 2026.

Le deuxiĂšme rapport est relatif Ă  une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel, signĂ© le 22 novembre 2025 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de dĂ©veloppement (IDA), pour le financement du Projet de protection du capital humain (PPCH).
Le coĂ»t global de mise en Ɠuvre du Projet de protection du capital humain est estimĂ© Ă  85 500 000 euros, soit environ 56 084 323 500 F CFA, financĂ© par un prĂȘt contractĂ© par l’Etat burkinabĂš auprĂšs de la Banque mondiale.

L’objectif du Projet de protection du capital humain est de soutenir les efforts du Gouvernement burkinabù dans sa dynamique de renforcement des services sociaux essentiels.
D’une durĂ©e d’un an, le PPCH sera dĂ©ployĂ© sur l’ensemble du territoire national.

De façon spĂ©cifique, il s’agit :

  • d’assurer la fourniture de services de santĂ© essentiels, notamment par la mise en Ɠuvre du Programme de soins de santĂ© gratuits du bĂ©nĂ©ficiaire, la fourniture de services hospitaliers et de centres de santĂ© et la fourniture de vaccins systĂ©matiques ;
  • d’assurer la fourniture de services Ă©ducatifs essentiels, notamment par l’organisation d’examens et de concours, y compris le baccalaurĂ©at, les frais de vacation des enseignants.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier ladite ordonnance, pour le financement du Projet de protection du capital humain, conformĂ©ment aux dispositions de la loi n°040-2024/ALT du 20 dĂ©cembre 2024 portant habilitation du Gouvernement Ă  autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signĂ©s entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

Le troisiĂšme rapport est relatif Ă  une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de crĂ©dits (A) n°7782-BF (PBA), (B) n°7781-BF (PBA-SML) et (C) n°7783-BF (WHR) et des accords de dons n°E4430-BF (WHR) et n°TF0C9797 (GPE), signĂ©s le 24 novembre 2025 Ă  Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de dĂ©veloppement (IDA) et entre le Burkina Faso et la Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement (BIRD), pour le financement du projet de Renforcement de la performance du systĂšme Ă©ducatif et d’amĂ©lioration de la rĂ©silience (REPAIR).

Le montant total du financement de l’Association internationale de dĂ©veloppement s’élĂšve Ă  175 574 256 euros, soit 115 169 162 243 F CFA.
L’objectif du projet REPAIR est de contribuer Ă  l’amĂ©lioration de l’accĂšs et de la qualitĂ© de l’éducation au prĂ©scolaire, au primaire et au non formel.
D’une durĂ©e de quatre (04) ans (2026-2029), la mise en Ɠuvre du projet sera axĂ©e sur l’accĂšs, les interventions d’urgence, l’inclusion, l’amĂ©lioration de la qualitĂ© de l’éducation et le renforcement institutionnel qui sont alignĂ©s sur l’Initiative prĂ©sidentielle pour une Ă©ducation de qualitĂ© (IPEQ).

Ce projet permettra de toucher plus de 2 000 000 d’apprenants et environ 40 000 enseignants sur toute l’étendue du territoire national.
L’adoption de ce rapport permet la ratification de ladite ordonnance, pour le financement du projet de Renforcement de la performance du systĂšme Ă©ducatif et d’amĂ©lioration de la rĂ©silience, conformĂ©ment aux dispositions de la loi n°040-2024/ALT du 20 dĂ©cembre 2024 portant habilitation du Gouvernement Ă  autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signĂ©s entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret porte modification du dĂ©cret n°2025-1013/PF/PRIM/MSECU/MDAC/MATM/MJDRHI du 07 aoĂ»t 2025 portant crĂ©ation, attributions et composition d’une Brigade civique pour l’ordre et la discipline.

La modification de ce décret consacre les innovations majeures suivantes :

  • la crĂ©ation d’un poste de Commandant adjoint de la Brigade civique pour l’ordre et la discipline dĂ©nommĂ©e « Brigade Laabal » ;
  • la prise en compte de l’exĂ©cution des travaux d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ;
  • l’élargissement des missions de la Brigade Laabal Ă  la lutte contre la fraude et les trafics de tous genres.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet de renforcer le dispositif juridique de la Brigade Laabal.

Le second dĂ©cret porte modification du dĂ©cret n°0641/PRES/PM/MSECU/MEF du 28 mai 2025 portant approbation des statuts particuliers de l’Office national de la sĂ©curitĂ© routiĂšre « ONASER ».
La modification de ce dĂ©cret vise la prise en compte de certains acteurs dans le Conseil d’administration de l’ONASER et la crĂ©ation du poste de SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral.
L’adoption de ce dĂ©cret permet Ă  l’Office national de la sĂ©curitĂ© routiĂšre de se doter de textes rĂšglementaires adĂ©quats en vue d’assurer efficacement ses missions.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif Ă  une demande d’agrĂ©ment pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et PlĂ©nipotentiaire de la RĂ©publique FĂ©dĂ©rative du BrĂ©sil auprĂšs du Burkina Faso.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la nomination de Monsieur Renato Soares MENEZES, en qualitĂ© d’Ambassadeur Extraordinaire et PlĂ©nipotentiaire de la RĂ©publique FĂ©dĂ©rative du BrĂ©sil auprĂšs du Burkina Faso, avec rĂ©sidence Ă  Ouagadougou.

Le second rapport est relatif Ă  une demande d’agrĂ©ment pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et PlĂ©nipotentiaire de la RĂ©publique d’Angola auprĂšs du Burkina Faso.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la nomination de Monsieur Oliveira Francisco Joaquim ENCOGE, en qualitĂ© d’Ambassadeur Extraordinaire et PlĂ©nipotentiaire de la RĂ©publique d’Angola auprĂšs du Burkina Faso, avec rĂ©sidence Ă  Abidjan, en RĂ©publique de CĂŽte d’Ivoire.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret porte statut particulier du métier « Promotion et protection des Droits humains ».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0285/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 27 avril 2021 portant statut particulier du métier « Promotion et protection des Droits humains ».
Ce dĂ©cret vise la prise en compte des changements intervenus dans le RĂ©pertoire interministĂ©riel des mĂ©tiers de l’Etat (RIME) et le renforcement du dispositif de gestion des emplois publics.

Les innovations majeures de ce décret sont :

  • le changement de dĂ©nomination de la famille d’emplois « Education sociale » en « Assistance sociale », consacrĂ© par le RIME ;
  • le changement de dĂ©nomination des emplois d’ « Adjoint en Ă©ducation sociale » en « Adjoint des affaires sociales » de catĂ©gorie C, d’ « Assisant en Ă©ducation sociale » en « Assistant des affaires sociales » de catĂ©gorie B, et de « Conseiller en Ă©ducation sociale » en « Administrateur des affaires sociales » de catĂ©gorie A ;
  • l’introduction d’une disposition spĂ©cifique relative au dĂ©tachement du fonctionnaire stagiaire. Cette disposition qui Ă©tait destinĂ©e au mĂ©tier « SantĂ© humaine et animale » est Ă©largie aux mĂ©tiers de l’Etat et conditionnĂ©e d’avance Ă  l’avis conforme du ministre chargĂ© de la fonction publique.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le deuxiÚme décret porte statut particulier du métier « Santé humaine et animale ».
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2021-0308/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 27 avril 2021 portant statut particulier du mĂ©tier « SantĂ© humaine et animale » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le RĂ©pertoire interministĂ©riel des mĂ©tiers de l’Etat (RIME).

Les innovations majeures de ce décret sont :

  • la prise en compte de l’emploi de VĂ©tĂ©rinaire spĂ©cialiste classĂ© dans la catĂ©gorie P, dans la famille d’emplois « Diagnostic et soins vĂ©tĂ©rinaires », avec la dĂ©finition des attributions et des conditions d’accĂšs Ă  ce nouvel emploi ;
  • la prise en compte du changement de dĂ©nomination de l’emploi de « Biologiste mĂ©dical » en « IngĂ©nieur en biologie mĂ©dicale » dans la famille d’emploi « Laboratoire de biologie mĂ©dicale » ;
  • l’introduction d’une disposition qui stipule l’arrĂȘt de recrutement dans l’emploi de Psychologue clinicien de la famille d’emploi « Psychologie clinique ».
    L’adoption de ce dĂ©cret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le troisiÚme décret porte statut particulier du métier « Administration économique et financiÚre ».
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2021-0286/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 22 avril 2021 portant statut particulier du mĂ©tier « Administration Ă©conomique et financiĂšre » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le RĂ©pertoire interministĂ©riel des mĂ©tiers de l’Etat (RIME).

Les innovations majeures de ce décret sont :

  • la prise en compte de la crĂ©ation par le RIME de l’emploi d’« Assistant en Ă©conomie et dĂ©veloppement », classĂ© dans la catĂ©gorie B, dans la famille d’emplois « Economie et dĂ©veloppement », avec la dĂ©finition des attributions et des conditions d’accĂšs de ce nouvel emploi ;
  • la prise en compte de la crĂ©ation par le RIME de la famille d’emploi « DĂ©veloppement industriel » avec les emplois de « Technicien supĂ©rieur en gĂ©nie industriel » classĂ© en catĂ©gorie B, et d’« IngĂ©nieur en gĂ©nie industriel » classĂ© en catĂ©gorie A ;
  • la mise en voie d’extinction de l’emploi d’« IngĂ©nieur statisticien » classĂ© en catĂ©gorie A, dans la famille d’emploi « Statistique et dĂ©mographie », supprimĂ© par le RIME.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le quatriÚme décret porte statut particulier du métier « Gouvernance administrative ».
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2021-0288/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 22 avril 2021 portant statut particulier du mĂ©tier « Gouvernance administrative » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le RĂ©pertoire interministĂ©riel des mĂ©tiers de l’Etat (RIME).

Les innovations majeures de ce décret sont :

  • la prise en compte du changement de dĂ©nomination de l’emploi de « SecrĂ©taire administratif » en « AttachĂ© administratif » dans la famille d’emploi « Administration du territoire » ;
  • la prise en compte du changement de dĂ©nomination de la famille d’emplois « Gestion des ressources humaines et management des administrations en « Gestion des ressources humaines » ;
  • la prise en compte du changement de dĂ©nomination des emplois d’ « Adjoint en gestion des ressources humaines et management des administrations » en « Adjoint en gestion des ressources humaines » de catĂ©gorie C, d’« Assistant en gestion des ressources humaines et management des administrations » en « Assistant en gestion des ressources humaines » de catĂ©gorie B et de « Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations » en « Conseiller en gestion des ressources humaines » de catĂ©gorie A.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le cinquiÚme décret porte statut particulier du métier « Eau, agriculture et environnement ».
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2021-0287/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 22 avril 2021 portant statut particulier du mĂ©tier « Eau, agriculture et environnement » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le RĂ©pertoire interministĂ©riel des mĂ©tiers de l’Etat (RIME).

Les innovations majeures de ce décret sont :

  • la prise en compte de la crĂ©ation par le RIME de l’emploi d’« IngĂ©nieur de travaux en hydrogĂ©ologie » de catĂ©gorie A, dans la famille d’emploi « HydrogĂ©ologie » avec la dĂ©finition des attributions et des conditions d’accĂšs Ă  ce nouvel emploi ;
  • la prise en compte de la crĂ©ation par le RIME de la famille d’emplois « Atelier de forage » avec les emplois d’« Agent technique des ateliers de forage » de catĂ©gorie C, de « Technicien supĂ©rieur des ateliers de forage » de catĂ©gorie B, d’« IngĂ©nieur des travaux des ateliers de forage » de catĂ©gorie A, et d’« IngĂ©nieur de conception des ateliers de forage » de catĂ©gorie A.

L’adoption de ce dĂ©cret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ© a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso Ă  une visite de travail Ă  Florence et Turin en Italie, du 13 au 17 octobre 2025.
Cette visite s’inscrit dans la continuitĂ© des efforts de modernisation de notre systĂšme mĂ©tĂ©orologique national en vue de renforcer la rĂ©silience dans les secteurs vulnĂ©rables aux alĂ©as climatiques.
La visite a Ă©galement servi de cadre Ă  la signature d’une convention spĂ©cifique entre l’Agence nationale de la mĂ©tĂ©orologie (ANAM), la Direction nationale de la mĂ©tĂ©orologie du Niger (DNM) et le Laboratoire de modĂ©lisation et de surveillance environnementale pour le dĂ©veloppement durable.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRIMATURE

  • Monsieur Inoussa OUEDRAOGO, Mle 260 037 Z, Administrateur civil, 2e classe, 1er Ă©chelon, est nommĂ© SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Service national pour le dĂ©veloppement (SND).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

  • Monsieur SidbĂ©krista Eric Flavien BOUDA, Mle 111 114 H, Administrateur des services financiers, 2e classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Inspecteur technique du budget ;
  • Madame Tinga Mariette RAMDE/YAMEOGO, Mle 59 898 U, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 6e Ă©chelon, est nommĂ©e FondĂ© de pouvoirs du trĂ©sorier auprĂšs de l’AutoritĂ© supĂ©rieure de contrĂŽle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) et des autres Institutions ;
  • Monsieur Vivien Casimir Larba BOURGOU, Mle 91 267 K, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 11e Ă©chelon, est nommĂ© TrĂ©sorier auprĂšs de l’AutoritĂ© supĂ©rieure de contrĂŽle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) et des autres institutions ;
  • Monsieur Jean Sabin Wilfried OUEDRAOGO, Mle 272 944 D, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 5e Ă©chelon, est nommĂ© FondĂ© de pouvoirs du trĂ©sorier rĂ©gional de Oubri ;
  • Monsieur Emmanuel NACOULMA, Mle 49 356 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, classe terminale, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur de la modernisation et de la prospective Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale des douanes ;
  • Monsieur Patinde Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 14e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral du trĂ©sor et de la comptabilitĂ© publique ;
  • Monsieur William Oswald BICABA, Mle PNVB-00 351, Comptable, 7e Ă©chelon, est nommĂ© Comptable principal des matiĂšres du Groupement d’intĂ©rĂȘt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) ;
  • Monsieur Issiaka KABORE, Mle 278 253 P, ContrĂŽleur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Comptable principal des matiĂšres du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) ;
  • Monsieur Mamadou KARA, Mle 112 475 G, ContrĂŽleur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 9e Ă©chelon, est nommĂ© Comptable principal des matiĂšres de l’Office national de la sĂ©curitĂ© routiĂšre (ONASER) ;
  • Madame Zonabo COMPAORE/OUEDRAOGO, Mle 261 282 C, ContrĂŽleur des services financiers, 2e classe, 1er Ă©chelon, est nommĂ©e Comptable principal des matiĂšres de Faso tourisme ;
  • Monsieur Sansan François d’Assise KAMBOU, Mle 51 972 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catĂ©gorie IA, 4e grade, 1er Ă©chelon, est nommĂ© Directeur rĂ©gional des douanes du DjĂŽrĂŽ ;
  • Monsieur Djidjouma SANOU, Mle 212 313 B, Conseiller des affaires Ă©conomiques, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon est nommĂ© Directeur rĂ©gional de l’économie et de la planification de Nando ;
  • Monsieur David SAWADOGO, Mle 294 311 T, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 5e Ă©chelon, est nommĂ© TrĂ©sorier provincial du KourwĂ©ogo ;
  • Madame Aminata OUEDRAOGO/SORE, Mle 334 162 H, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ©e TrĂ©sorier provincial du Ziro.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

  • Madame Aline Verlaine ZOROM/KABORE, Mle 79 384 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1Ăšre classe, 12e Ă©chelon, est nommĂ©e Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Barthelemy KABORE, Mle 43 339 D, Professeur certifiĂ©, 1Ăšre classe, 16e Ă©chelon, est nommĂ© Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Jean-Louis Ludovic OUEDRAOGO, Mle 76 323 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication,1Ăšre classe, 14e Ă©chelon, est nommĂ© Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Eustache OUEDRAOGO, Mle 75 715 H, Conseiller des affaires culturelles, 2e classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Amidou Paul BAMOGO, Mle 212 401 E, Conseiller des affaires culturelles, 2e classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© ChargĂ© de mission ;
  • Monsieur Brice Flavien OUEDRAOGO, Mle 216 785 F, Administrateur des services touristiques et hĂŽteliers, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon, est nommĂ© ChargĂ© de mission ;
  • Monsieur PengwendĂ© Alexis YAMEOGO, Mle 212 408 V, Conseiller des affaires culturelles, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon, est nommĂ© ChargĂ© de mission ;
  • Monsieur Samuel GARANE, Mle 216 781 N, Administrateur des services touristiques, 1Ăšre classe, 9e Ă©chelon, est nommĂ© ChargĂ© de mission ;
  • Monsieur Noufo Enok KINDO, Mle 102 942 T, Journaliste, 1Ăšre classe, 11e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

  • Monsieur Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Enseignant-chercheur, catĂ©gorie P1, 2e Ă©chelon, est nommĂ© ChargĂ© de mission, en remplacement de Monsieur Luc YE ;
  • Madame Wendkuuni Florencia DJIGMA, Mle 250 660 N, Professeur titulaire, catĂ©gorie P1, 1er grade, 1er Ă©chelon, est nommĂ©e Directrice gĂ©nĂ©rale de l’Agence nationale de biosĂ©curitĂ© (ANB) ;
  • Monsieur Ayouba MAIGA, Mle 54 998 V, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1Ăšre classe, 6e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-Ă©valuation Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale des Ă©tudes et des statistiques sectorielles (DGESS).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procĂ©dĂ© Ă  la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

  • de la sociĂ©tĂ© FASO GUULGO et de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santĂ© animale (ENESA) au titre du ministĂšre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;
  • de la SociĂ©tĂ© de gestion de l’équipement et de la maintenance biomĂ©dicale (SOGEMAB), des Centres hospitaliers universitaires de Pala (CHU-P) et de Bogodogo (CHU-B), du Centre hospitalier rĂ©gional de Kaya (CHR-K) et du Service d’aide mĂ©dicale urgente (SAMU) au titre du ministĂšre de la SantĂ© ;
  • de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) et de l’Ecole nationale des eaux et forĂȘts (ENEF) au titre du ministĂšre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement.
    Le Conseil a Ă©galement procĂ©dĂ© Ă  la nomination de PrĂ©sidents aux Conseils d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) et de l’Ecole nationale des eaux et forĂȘts (ENEF).

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier dĂ©cret nomme Madame AĂŻssa Estelle BAMBARA, Mle 207 975 X, Nutritionniste, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de la SantĂ© au Conseil d’administration de la sociĂ©tĂ© FASO GUULGO pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Issaka YAMEOGO.

Le second dĂ©cret nomme Monsieur Mamadi Moctare NACANABO, Mle 87 306 K, ElĂšve Conseiller d’élevage et de la santĂ© animale, Administrateur reprĂ©sentant les Ă©lĂšves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’élevage et de la santĂ© animale (ENESA) pour la durĂ©e de son mandat de DĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral.

B. MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier dĂ©cret nomme Monsieur BoureĂŻma OUEDRAOGO, Mle 37 37 105 C, IngĂ©nieur statisticien Ă©conomiste, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de la SociĂ©tĂ© de gestion de l’équipement et de la maintenance biomĂ©dicale (SOGEMAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxiĂšme dĂ©cret nomme Madame Olga MĂ©lanie LOMPO, Mle 53 411 L, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Pala (CHU-P) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisiĂšme dĂ©cret nomme les personnes ci-aprĂšs, Administrateurs reprĂ©sentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministÚre de la Santé :

  • Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, MĂ©decin de santĂ© publique.

Au titre du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation :

  • Monsieur Aboubacar COULIBALY, Mle 54 156 H, MaĂźtre de confĂ©rences agrĂ©gĂ© hospitalo-universitaire.
    Au titre du ministĂšre de l’Action humanitaire et de la solidaritĂ© nationale :
  • Monsieur Abdou GUEBRE, Mle 55 814 E, Inspecteur d’éducation spĂ©cialisĂ©e.

Le quatriĂšme dĂ©cret nomme Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, MĂ©decin de santĂ© publique, PrĂ©sidente du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquiÚme décret nomme Monsieur Noraogo OUEDRAOGO, Mle 34 706 C, Attaché de santé, Administrateur représentant les travailleurs du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ousséni OUEDRAOGO.

Le sixiĂšme dĂ©cret nomme Monsieur Youssouf BAGAYOGO, Officier, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de la DĂ©fense et des anciens combattants au Conseil d’administration du Service d’aide mĂ©dicale urgente (SAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier dĂ©cret nomme Monsieur Inoussa KABORE, Mle 246 603 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Abdelaziz OUEDRAOGO.

Le deuxiĂšme dĂ©cret nomme Monsieur Mamadou BATIENE, Mle 59 058 F, Inspecteur des eaux et forĂȘts, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forĂȘts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisiĂšme dĂ©cret nomme Monsieur Mamadou BATIENE, Mle 59 058 F, Inspecteur des eaux et forĂȘts, PrĂ©sident du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forĂȘts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

ConseilDesMinistres

SigBurkina

Com_Gouv_BF

BurkinaFaso

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