BURKINA đŸ‡§đŸ‡« : COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 05 FEVRIR 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu Ă  Ouagadougou, le jeudi 05 fĂ©vrier 2026, en sĂ©ance ordinaire, de 09 H 00 mn Ă  14 H 24 mn, sous la prĂ©sidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, PrĂ©sident du Faso, PrĂ©sident du Conseil des ministres.

Il a dĂ©libĂ©rĂ© sur les dossiers inscrits Ă  son ordre du jour, entendu des communications orales, procĂ©dĂ© Ă  des nominations et autorisĂ© des missions Ă  l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRIMATURE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à trois (03) projets de décret.
Il s’agit :

  • du dĂ©cret portant renouvellement de mandat de Membres au Conseil de rĂ©gulation de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation de la commande publique (ARCOP) ;
  • du dĂ©cret portant nomination de Membres au Conseil de rĂ©gulation de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation de la commande publique ;
  • du dĂ©cret portant nomination du PrĂ©sident du Conseil de rĂ©gulation de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation de la commande publique.
    Ces nominations visent Ă  assurer la continuitĂ© institutionnelle et la stabilitĂ© des instances de gouvernance dans la mise en Ɠuvre de la politique nationale de transparence et d’efficacitĂ© de la commande publique.
    L’adoption de ces dĂ©crets permet de garantir le fonctionnement du Conseil de rĂ©gulation de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation de la commande publique, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2023-1276/PRES-TRANS/PM/MDICAPME du 05 octobre 2023 portant modalitĂ©s de dĂ©signation des membres des organes d’administration des sociĂ©tĂ©s Ă  capitaux publics, des Ă©tablissements publics et des structures Ă  statut spĂ©cifique.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant renouvellement des Membres du Tribunal militaire de Ouagadougou au titre de l’annĂ©e judiciaire 2025-2026.
Le Tribunal militaire de Ouagadougou dispose d’un effectif composĂ© de juges professionnels civils et militaires ainsi que de juges assesseurs. Chaque annĂ©e judiciaire, il est procĂ©dĂ© au renouvellement des membres de ce Tribunal afin de lui garantir un fonctionnement rĂ©gulier.

L’adoption de ce dĂ©cret permet le renouvellement du mandat des Membres du Tribunal militaire de Ouagadougou au titre de l’annĂ©e judiciaire 2025-2026, conformĂ©ment aux dispositions de la loi n°24/94/ADP du 24 mai 1994 portant Code de justice militaire et ses modificatifs la loi n°007/98/AN du 31 mars 1998 et la loi n°44-2017/AN du 04 juillet 2017.
La liste des membres sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de la Société Faso AgropÎles en abrégé « SOFA ».

L’adoption de ce dĂ©cret permet Ă  la SociĂ©tĂ© Faso AgropĂŽles de disposer de textes rĂšglementaires en vue d’assurer efficacement ses missions, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut gĂ©nĂ©ral des sociĂ©tĂ©s d’Etat.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant organisation du ministĂšre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ©.
Ce dĂ©cret est une relecture du dĂ©cret n°2024-1676/PRES/PM/MATM du 31 dĂ©cembre 2024 portant organisation du ministĂšre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ© (MATM). Cette relecture vise Ă  prendre en compte les rĂ©formes majeures dans l’organisation et le fonctionnement dudit ministĂšre et Ă  le conformer au dĂ©cret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er dĂ©cembre 2025 portant organisation-type des dĂ©partements ministĂ©riels.
Les innovations majeures du décret sont :

  • la prise en charge complĂšte de la matiĂšre Ă©lectorale par le MATM ;
  • la suppression de la Maitrise d’ouvrage de l’AĂ©roport de Donsin et de la RĂ©gie administrative chargĂ©e de la gestion de l’assistance en escale (RACGAE) fusionnĂ©es Ă  la SociĂ©tĂ© des AĂ©roports du Faso (SAFA) ;
  • la prise en compte de la SAFA ;
  • la prise en compte de la centralisation des rĂšgles de dĂ©volution et de perte de pouvoirs des chefferies coutumiĂšres et traditionnelles ;
  • l’érection du protocole en service du protocole.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet au ministĂšre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ© de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté sept (07) rapports.
Le premier rapport est relatif Ă  la prise de contrĂŽle de la sociĂ©tĂ© BIOTHIC INDUSTRIES SA par l’Etat.
BIOTHIC INDUSTRIES SA, implantĂ©e Ă  LĂ©o, est une unitĂ© industrielle moderne spĂ©cialisĂ©e dans l’extraction d’huiles essentielles. Cette sociĂ©tĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© entre 2020 et 2021, d’un financement public global de 500 000 000 F CFA accordĂ© par le Fonds burkinabĂš de dĂ©veloppement Ă©conomique et social (FBDES), dont 400 000 000 F CFA sous forme de crĂ©dit d’investissement et 100 000 000 F CFA au titre d’une opĂ©ration de portage d’actions.
MalgrĂ© les multiples rĂ©amĂ©nagements d’échĂ©ances consentis par le FBDES, ce financement n’a fait l’objet d’aucun remboursement Ă  ce jour. Au 31 dĂ©cembre 2025, le cumul des impayĂ©s exigibles s’élĂšve Ă  332 154 288 F CFA.

L’analyse de cette situation rĂ©vĂšle une inexĂ©cution grave, continue et fautive des engagements contractuels de BIOTHIC INDUSTRIES SA envers le FBDES.
La prise de contrĂŽle de cette sociĂ©tĂ© offrira Ă  l’Etat la possibilitĂ© de conserver dĂ©finitivement les actions et de transformer l’opĂ©ration de portage en une participation permanente. Elle permettra Ă©galement de convertir les crĂ©ances du FBDES en capital afin de renforcer la position de l’Etat au sein de la sociĂ©tĂ© et de rĂ©organiser la gouvernance de BIOTHIC INDUSTRIES SA en vue de sa relance effective.

L’adoption de ce rapport permet la prise de contrĂŽle total des actions de la sociĂ©tĂ© BIOTHIC INDUSTRIES SA par l’Etat et son intĂ©gration dans le portefeuille des entreprises publiques.

Le deuxiÚme rapport est relatif à un projet de décret portant érection du Centre universitaire de Gaoua en Université et dénomination de la nouvelle Université.
AprĂšs huit (08) annĂ©es de fonctionnement, le Centre universitaire de Gaoua (CUG) a connu une croissance soutenue de ses effectifs et de ses activitĂ©s d’enseignement et de recherche. En effet, de 2017 Ă  2025, le nombre d’étudiants et celui des enseignants permanents sont passĂ©s respectivement de 165 Ă  1 166 et de 02 Ă  37.
En outre, le CUG prĂ©voit d’accueillir environ 2100 nouveaux bacheliers et 44 enseignants permanents par an Ă  l’horizon 2028. Cette Ă©volution indique une maturitĂ© acadĂ©mique et institutionnelle de l’établissement qui est dĂ©sormais apte Ă  assumer la mission d’une universitĂ©.
L’érection du Centre universitaire de Gaoua en universitĂ© s’inscrit Ă©galement dans un contexte de redĂ©finition de la politique Ă©ducative nationale bĂątie autour de l’Initiative prĂ©sidentielle pour une Ă©ducation de qualitĂ© pour tous (IPEQ).
Ce changement contribuera entre autres Ă  :

  • rĂ©pondre efficacement Ă  la demande de formation de plus en plus forte ;
  • amĂ©liorer la gouvernance universitaire ;
  • atteindre les objectifs de diversification, de professionnalisation et de qualitĂ© de l’enseignement supĂ©rieur fixĂ©s par le Gouvernement.

L’adoption de ce dĂ©cret permet l’érection du Centre universitaire de Gaoua en universitĂ©, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut gĂ©nĂ©ral des Etablissements publics de l’Etat Ă  caractĂšre scientifique, culturel et technique et sa dĂ©nomination en « UniversitĂ© SIB SiĂ© Faustin » (U2SF).

Le troisiÚme rapport est relatif à un projet de loi portant statut général des Autorités administratives indépendantes.
Les Autorités administratives indépendantes (AAI) font partie du dispositif institutionnel du Burkina Faso. Elles ont été créées pour répondre à des exigences spécifiques de régulation, de contrÎle, de protection des droits et libertés et de moralisation de la gestion publique dans des domaines sensibles ou techniquement complexes.
Toutefois, ces AutoritĂ©s administratives indĂ©pendantes ne disposent pas d’un cadre juridique gĂ©nĂ©ral harmonisĂ©.
Ce projet de loi vise Ă  doter les AutoritĂ©s administratives indĂ©pendantes d’un cadre juridique commun afin de renforcer la cohĂ©rence et la discipline de l’action publique tout en prĂ©servant leur indĂ©pendance fonctionnelle. Il permettra de corriger les insuffisances constatĂ©es dans la gouvernance des AAI et d’adapter leur cadre juridique Ă  l’environnement politique, institutionnel et Ă©conomique du Burkina Faso.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă  l’AssemblĂ©e lĂ©gislative de Transition.

Le quatriÚme rapport est relatif à un projet de décret portant définition des modalités de répartition des amendes et pénalités issues du recouvrement des recettes de service.
Dans le cadre de la recherche de ressources supplĂ©mentaires pour le financement du dĂ©veloppement, le ministĂšre de l’Economie et des finances s’est engagĂ© depuis plusieurs annĂ©es Ă  accroitre la part contributive des recettes de service au budget de l’Etat. A cet effet, des textes lĂ©gislatifs et rĂ©glementaires sont rĂ©guliĂšrement adoptĂ©s pour crĂ©er de nouvelles recettes de service ou rĂ©viser les tarifs des prestations existantes. Toutefois, il est constatĂ© que la multiplication de ces textes ne s’accompagne pas toujours d’une amĂ©lioration proportionnelle de la contribution de ces recettes au budget gĂ©nĂ©ral.

Cette situation s’explique principalement par la pratique croissante de rĂ©partition des recettes de service entre le budget de l’Etat et celui des ministĂšres ou institutions dont Ă©manent les prestations. Une telle pratique, bien que visant Ă  doter les structures techniques de moyens supplĂ©mentaires, contrevient au principe de l’universalitĂ© budgĂ©taire, qui prĂ©conise la non-affectation des recettes aux dĂ©penses.
Le prĂ©sent dĂ©cret vise ainsi Ă  consacrer le principe du reversement intĂ©gral des recettes de service au budget de l’Etat, tout en encadrant la rĂ©partition des amendes et pĂ©nalitĂ©s qui peuvent en dĂ©couler.

Il introduit deux innovations majeures :

  • l’affirmation du principe d’universalitĂ© budgĂ©taire qui met fin Ă  la rĂ©partition des recettes de service et leur reversement intĂ©gral au budget de l’Etat ;
  • l’encadrement clair et uniforme de la rĂ©partition des accessoires qui instaure un rĂ©gime de rĂ©partition des amendes et pĂ©nalitĂ©s selon une clĂ© de rĂ©partition de 90% pour le budget de l’Etat et 10% au profit des ministĂšres et institutions concernĂ©s.

L’adoption de ce dĂ©cret permet d’amĂ©liorer la part contributive des recettes de service au budget de l’Etat.
Le cinquiùme rapport est relatif à l’acquisition d’un terrain à Ouagadougou au profit de l’Etat.
Le terrain situĂ© au secteur 4, arrondissement 01 de Ouagadougou a une superficie de 33 009 m2. Sa valeur est de 2 000 000 000 F CFA. L’acquisition de ce terrain permettra de renforcer les capacitĂ©s immobiliĂšres de l’Etat.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour l’acquisition dudit terrain au profit de l’Etat.
Le sixiĂšme rapport est relatif Ă  un projet de dĂ©cret portant dĂ©claration d’utilitĂ© publique urgente le terrain formant les sections 842 et 843 de Ouaga 2000, d’une superficie totale de 533 832 m2 dans l’arrondissement 12 de la ville de Ouagadougou.

Par une dĂ©libĂ©ration du Conseil d’administration de la SociĂ©tĂ© nationale d’amĂ©nagement des terrains urbains (SONATUR) en 2015, ce terrain avait Ă©tĂ© mis Ă  la disposition du gĂ©rant de la sociĂ©tĂ© des CimetiĂšres de l’EspĂ©rance, un promoteur privĂ©, au prix d’un franc symbolique par mĂštre carrĂ©. Si le promoteur s’est acquittĂ© des frais d’acquisition, ledit terrain n’a jamais Ă©tĂ© mis en valeur.
L’adoption de ce dĂ©cret permet de dĂ©clarer d’utilitĂ© publique urgente le terrain formant les sections 842 et 843 de Ouaga 2000, d’une superficie totale de 533 832 m2 dans l’arrondissement 12 de la ville de Ouagadougou en vue de la rĂ©alisation d’investissements publics d’intĂ©rĂȘt national.
Le septiÚme rapport est relatif à un projet de décret portant reprise des participations des actionnaires privés dans le capital social de BAGREPOLE_SEM et de SOUROUPOLE_SEM.

AprĂšs plus d’une dĂ©cennie de fonctionnement des agropĂŽles, le constat rĂ©vĂšle des dĂ©fis persistants et des insuffisances majeures qui entravent leur contribution Ă  la souverainetĂ© alimentaire et au dĂ©veloppement Ă©conomique local et national. Il s’agit notamment :

  • de la faible mobilisation du secteur privĂ© dans le financement des investissements structurants ;
  • du retard des amĂ©nagements et d’une sous exploitation des terres attribuĂ©es ;
  • du faible dĂ©veloppement des pools de commercialisation et de transformation ;
  • du non-achĂšvement des processus de sĂ©curisation fonciĂšre et de l’existence de tensions sociales.

Au regard de la faible performance socio-Ă©conomique des agropĂŽles et de la ferme volontĂ© du Gouvernement d’amĂ©liorer leur contribution dans la rĂ©alisation de la souverainetĂ© alimentaire, des rĂ©formes stratĂ©giques s’imposent tant dans leur vocation, leur mode de gouvernance que leur statut juridique.

Le dĂ©cret vise le recentrage des missions des agropĂŽles en tant que leviers stratĂ©giques de dĂ©veloppement intĂ©grĂ©, tout en rĂ©affirmant le rĂŽle de l’Etat comme acteur central de leur processus de dĂ©veloppement.
Les innovations majeures du décret sont :

  • un meilleur pilotage du processus de rĂ©forme des agropĂŽles ;
  • une mutualisation des ressources financiĂšres, humaines et logistiques pour plus d’efficience ;
  • une gestion intĂ©grĂ©e des risques grĂące Ă  une mutualisation des moyens en permettant de mieux gĂ©rer les risques financiers climatiques.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet la reprise des parts des actionnaires privĂ©s dans le capital social de BAGREPOLE_SEM et de SOUROUPOLE_SEM en vue de la mise en place d’une entitĂ© unique de gestion.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adoptĂ© un rapport relatif Ă  l’approbation de la fiche synthĂ©tique de l’opĂ©ration de dĂ©veloppement « Identification, Rapprochement, Analyse de Police » (IRAPOL).
Le projet IRAPOL a Ă©tĂ© créé par arrĂȘtĂ© conjoint n°2020-0463/MSECU/MINEFID du 15 juin 2020 pour rĂ©pondre Ă  la problĂ©matique de la mutualisation des ressources informationnelles et des mĂ©thodes de l’ensemble des acteurs de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure.

Ce projet a enregistrĂ© des avancĂ©es majeures en matiĂšre de modernisation et de sĂ©curitĂ© des structures concernĂ©es. L’informatisation et l’interconnexion ont facilitĂ© le dĂ©ploiement de cinq modules essentiels, dont le noyau IRAPOL, la Police judiciaire, la gestion des dĂ©tenus et des maisons d’arrĂȘt, le suivi des armes civiles et la version mobile « IRAPOL SMART ».
MalgrĂ© ces rĂ©sultats, IRAPOL n’a pas atteint les rĂ©sultats escomptĂ©s ; d’oĂč la nĂ©cessitĂ© de sa rĂ©forme.

D’un coĂ»t estimĂ© Ă  10 000 000 000 F CFA, l’opĂ©ration de dĂ©veloppement « Identification, Rapprochement, Analyse de Police » a un dĂ©lai d’exĂ©cution de 24 mois. Elle vise Ă  contribuer Ă  l’amĂ©lioration de la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens au Burkina Faso par la mise en place d’un mĂ©canisme numĂ©risĂ© de mutualisation et de partage d’informations entre les acteurs de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure.
L’adoption de ce rapport permet la validation de la fiche synthĂ©tique de l’opĂ©ration de dĂ©veloppement « Identification, Rapprochement, Analyse de Police » (IRAPOL) en vue de sa mise en Ɠuvre.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministÚre des Serviteurs du Peuple.
Le dĂ©cret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement a consacrĂ© la crĂ©ation d’un ministĂšre des Serviteurs du Peuple.

Par ailleurs, le dĂ©cret portant attributions des membres du Gouvernement a opĂ©rĂ© des ajustements dans les attributions dudit ministĂšre, d’oĂč la nĂ©cessitĂ© de la relecture du dĂ©cret du 08 janvier 2026 portant organisation du ministĂšre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Le présent décret vise à prendre en compte les différents changements dans la dénomination et les attributions du ministÚre des Serviteurs du Peuple.
Les innovations majeures du décret portent sur :

  • le changement de dĂ©nomination des directions rĂ©gionales en Directions rĂ©gionales des Serviteurs du Peuple en abrĂ©gĂ© « DRSP » ;
  • la promotion d’une administration publique au service du peuple ;
  • la promotion du travail dĂ©cent et de la protection sociale au profit du peuple.
    L’adoption de ce dĂ©cret permet au ministĂšre des Serviteurs du Peuple de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir ses missions.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE
Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministÚre de la Justice.
Le présent décret fait suite au remaniement du Gouvernement intervenu le 12 janvier 2026 et intÚgre les évolutions consacrées par le décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels.
Les principales innovations de ce décret sont :

  • le rattachement de l’Agent judiciaire de l’Etat au ministĂšre de la Justice ;
  • la suppression du Fonds d’assistance judiciaire dont les attributions sont dĂ©sormais dĂ©volues au ministĂšre en charge de la SolidaritĂ© ;
  • le changement de dĂ©nomination des directions rĂ©gionales de l’administration pĂ©nitentiaire en « Commandements de l’administration pĂ©nitentiaires prĂšs les Cours d’appel ».

L’adoption de ce dĂ©cret permet au ministĂšre de la Justice de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir ses missions.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de la Société BurkinabÚ de Télédiffusion.
Le transfert de la tutelle technique de la Société BurkinabÚ de Télédiffusion (SBT) du ministÚre en charge de la communication à celui en charge des communications électroniques commande une mise en conformité des statuts avec ce nouveau rattachement. Ce changement de tutelle vise à mieux arrimer la SBT aux dynamiques du numérique et à renforcer son ancrage dans le secteur des communications électroniques.

Le nouvel ancrage institutionnel de la SBT lui donne la possibilitĂ© de composer de nouveaux multiplex, d’utiliser d’autres canaux de diffusion tels que le satellite et d’élargir l’assiette de ses recettes par la prise en compte des produits de la location des multiplex, des souscriptions pour l’accĂšs aux chaĂźnes et la vente de services Ă  valeur ajoutĂ©e.
L’adoption de ce dĂ©cret permet Ă  la SociĂ©tĂ© BurkinabĂš de TĂ©lĂ©diffusion d’ĂȘtre en phase avec le changement de tutelle, d’engager les rĂ©formes nĂ©cessaires en vue de renforcer ses capacitĂ©s techniques et d’atteindre un Ă©quilibre Ă©conomique et financier.

I.10. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret est relatif Ă  la modification du dĂ©cret n°2024-1630/PRES/PM/MICA/MEF/MS du 23 dĂ©cembre 2024 portant crĂ©ation d’une sociĂ©tĂ© d’économie mixte dĂ©nommĂ©e SociĂ©tĂ© de gestion du TechnopĂŽle pharmaceutique de Kokologho.
Dans le cadre de l’accomplissement des formalitĂ©s de constitution de la SociĂ©tĂ© de gestion du TechnopĂŽle pharmaceutique de Kokologho « FASO-PHARMA », des difficultĂ©s liĂ©es Ă  la dĂ©faillance de l’Agence de dĂ©veloppement Ă©conomique de Kokologho dont la part est de 50 000 000 F CFA, soit 1% du capital social, ont Ă©tĂ© relevĂ©es. Il s’agit principalement de la non libĂ©ration par l’Agence de dĂ©veloppement Ă©conomique de Kokologho du minimum requis de ses parts dans le capital social de FASO-PHARMA ainsi que la non transmission de ses documents constitutifs dont le titre de jouissance.
AprĂšs plusieurs mises en demeure adressĂ©es Ă  l’Agence sans suite, la modification du dĂ©cret de crĂ©ation de la sociĂ©tĂ© FASO-PHARMA s’impose en vue de transfĂ©rer les parts de l’Agence de dĂ©veloppement Ă©conomique de Kokologho Ă  l’Etat.

L’adoption de ce dĂ©cret permet le transfert des parts de l’Agence de dĂ©veloppement Ă©conomique de Kokologho Ă  l’Etat.
Le second dĂ©cret est relatif Ă  la crĂ©ation d’une sociĂ©tĂ© d’Etat dĂ©nommĂ©e « SociĂ©tĂ© Faso AgropĂŽle » (SOFA).
Le Burkina Faso a adoptĂ© en 2011 l’approche de dĂ©veloppement basĂ©e sur les pĂŽles de croissance en vue de dynamiser les secteurs porteurs pour la transformation structurelle de son Ă©conomie. Ainsi, l’agropĂŽle de BagrĂ© (BAGREPOLE_SEM) et celui du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) ont Ă©tĂ© mis en place sous forme de sociĂ©tĂ© d’économie mixte Ă  participation publique majoritaire.

Plus d’une dĂ©cennie aprĂšs leur crĂ©ation, ces agropĂŽles prĂ©sentent des bilans mitigĂ©s au regard des ambitions du Gouvernement pour l’atteinte de la souverainetĂ© alimentaire de notre pays. En vue de renforcer les capacitĂ©s institutionnelles et financiĂšres des agropĂŽles, la mise en place d’une entitĂ© unique de coordination s’impose.
La Société Faso AgropÎle va désormais coordonner les activités de cinq (05) agropÎles stratégiques à savoir les agropÎles du Sourou, du Nakambé, de Samendeni, de la Comoé et du Liptako-Gourma.

L’adoption de ce dĂ©cret permet la crĂ©ation de la sociĂ©tĂ© d’Etat, SociĂ©tĂ© Faso AgropĂŽle (SOFA) en vue de la valorisation maximale des potentialitĂ©s agricoles nationales dans l’optique de la souverainetĂ© alimentaire.

I.11. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret porte approbation des statuts particuliers de l’Agence burkinabĂš pour l’emploi (ABPE).
L’adoption de ce dĂ©cret permet Ă  l’Agence burkinabĂš pour l’emploi de se doter de textes rĂšglementaires en vue d’accomplir ses missions, conformĂ©ment au dĂ©cret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut gĂ©nĂ©ral des Etablissements publics de l’Etat Ă  caractĂšre administratif.

Le second dĂ©cret porte organisation du ministĂšre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.
ConformĂ©ment au dĂ©cret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er dĂ©cembre 2025 portant organisation-type des dĂ©partements ministĂ©riels et suite Ă  l’adoption du dĂ©cret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement, une relecture de l’organigramme du ministĂšre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi s’avĂšre nĂ©cessaire.
Les principales innovations sont entre autres :

  • la rĂ©duction du nombre des Directions rĂ©gionales de 26 Ă  17 ;
  • la diminution du nombre des Directions provinciales de 90 Ă  47 ;
  • le changement de dĂ©nomination des directions rĂ©gionales en Directions rĂ©gionales des sports, de la jeunesse et de l’emploi ;
  • la rationalisation des attributions des directions gĂ©nĂ©rales spĂ©cifiques.

L’adoption de ce dĂ©cret permet au ministĂšre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir ses missions.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Serviteurs du Peuple a fait au Conseil une communication relative à la situation d’agents publics coupables d’actes de corruption.
Le 1er fĂ©vrier 2026, le KORAG a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  l’opinion publique des cas avĂ©rĂ©s d’actes de corruption et de mauvaises pratiques dont se sont rendus coupables des agents publics. Un mĂ©decin, un agent domanial et cinq policiers dont deux nationaux et trois municipaux sont mis en cause.
AussitÎt, les autorités disciplinaires concernées ont pris leurs responsabilités et ont tiré les conséquences sur le plan administratif, sans préjudice des poursuites judiciaires.
Au titre du ministÚre de la Sécurité :

  • Monsieur Robert SAWADOGO, Mle 240 873 E, Adjudant de police, rĂ©voquĂ© pour attitude ou comportement attentatoire Ă  l’éthique ou Ă  l’honneur du corps ;
  • Monsieur SĂ©ni SANKADE, Mle 240 559, Adjudant de police, traduit en conseil de discipline.

Au titre du ministÚre de la Santé :

  • Monsieur Jacques BOA, Mle 278 480 M, MĂ©decin spĂ©cialiste en stomatologie et chirurgie maxillo-faciale, procĂ©dure disciplinaire enclenchĂ©e.

Au titre de la Mairie de Ouagadougou

  • Monsieur Mamadou PORGO, Mle 1 104 2011 0033, agent de police, rĂ©voquĂ© ;
  • Monsieur Wendkouni DieudonnĂ© SABA, Mle 1 104 2020 0134, agent de police, rĂ©voquĂ© ;
  • Monsieur Abdoul Rachid OUEDRAOGO, Mle 1 104 2021 0068, agent de police, traduit en conseil de discipline.

Au titre de la Mairie de Doulougou, province du BazĂšga

  • Monsieur Nioubi Claude KABRE, Mle 0201 2014 0007, agent domanial, rĂ©voquĂ©.
    Le Conseil fĂ©licite les diffĂ©rentes autoritĂ©s disciplinaires pour les diligences accomplies et les a instruits d’achever dans les meilleurs dĂ©lais les procĂ©dures en cours.

II.2. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le point de la participation du Burkina Faso Ă  la troisiĂšme rencontre des ministres chargĂ©s de l’Industrie et du commerce et des acteurs du secteur privĂ© de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel (AES), tenue du 13 au 20 dĂ©cembre 2025 Ă  Niamey.
PlacĂ©e sous le thĂšme « Quelles rĂ©formes pour un secteur privĂ© en harmonie avec la vision de l’AES ? », cette session s’inscrit dans le cadre de l’opĂ©rationnalisation du TraitĂ© instituant la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel, notamment en son axe « DĂ©veloppement ». Elle fait suite aux deux prĂ©cĂ©dentes rĂ©unions tenues Ă  Bamako et Ă  Ouagadougou, respectivement le 19 octobre 2024 et le 10 avril 2025.

Au regard du niveau de mise en Ɠuvre des recommandations et des dĂ©fis de dĂ©veloppement, les ministres se sont engagĂ©s entre autres Ă  :

  • poursuivre l’harmonisation des procĂ©dures d’importation, d’exportation et de transit des engins Ă  deux roues de cylindrĂ©e 125 cm3 minimum de marque Aloba et assimilĂ©s au sein des Etats membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ;
  • poursuivre le renforcement des cadres de dialogue public-privĂ© dans chaque Etat en vue de leur harmonisation au niveau confĂ©dĂ©ral ;
  • renforcer la coopĂ©ration entre les brigades mobiles de contrĂŽle et de lutte contre la concurrence dĂ©loyale dans les pays de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel.

Par ailleurs, les ministres chargĂ©s de l’Industrie et du commerce ont pris des rĂ©solutions, notamment sur l’adoption diligente des textes rendant effective la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace confĂ©dĂ©ral et la mise en place d’un mĂ©canisme d’actionnariat populaire pour soutenir l’industrialisation.
En marge des travaux, ils ont procĂ©dĂ© au lancement de la premiĂšre foire commerciale de l’AES le 16 dĂ©cembre 2025, sur le thĂšme : « Produire, transformer et consommer local pour une souverainetĂ© Ă©conomique dans l’AES ».

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

  • Monsieur Ahmed Zoodnoma SANKANDE, Officier, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Agence Faso MĂȘbo.

B. AU TITRE DE LA PRIMATURE
Pour le compte du Conseil de rĂ©gulation de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation de la commande publique (ARCOP)
Le mandat des personnes dont les noms suivent est renouvelé pour une seconde période de trois (03) ans :

  • Monsieur Abdallah Youssef Chahine TRAORE, reprĂ©sentant la Primature, au titre de l’Administration publique, est nommĂ© Membre et PrĂ©sident.
  • Monsieur Ahmed Oumar TOURE, reprĂ©sentant les organisations professionnelles des secteurs du bĂątiment et des travaux publics, au titre du secteur privĂ© ;
  • Monsieur Kiswendsida Serge Davy BAGUEMZANRE, reprĂ©sentant les organisations professionnelles des cabinets de consultants, au titre du secteur privĂ©.
  • Madame MariamĂ© OUATTARA, reprĂ©sentant le Centre pour la gouvernance dĂ©mocratique (CGD), au titre de la sociĂ©tĂ© civile.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres pour un premier mandat de trois (03) ans :

  • Monsieur Ahmed Amidou LOMPO, reprĂ©sentant les organisations professionnelles des secteurs du commerce et des services, en remplacement de Monsieur Roland Achille SOW, au titre du secteur privĂ©.
  • Madame Mariama SABA/SIDIBE, reprĂ©sentant le Centre d’information, de formation et d’études sur le budget (CIFOEB), en remplacement de Madame Marie EugĂ©nie MALGOUBRI/KYENDREBEOGO, au titre de la sociĂ©tĂ© civile.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALEUTIQUES

  • Monsieur Gaoussou SANOU, Mle 96 804 Z, IngĂ©nieur d’agriculture, 2e classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral ;
  • Monsieur Yassia KINDO, Mle 245 264 A, Conseiller en Ă©tudes et analyses, 1Ăšre classe, 6e Ă©chelon, est nommĂ© SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint ;
  • Monsieur Remy PALE, Mle 254 890 J, Conseiller en Ă©tudes et analyses, 1Ăšre classe, 7e Ă©chelon, est nommĂ© SecrĂ©taire permanent de la Coordination des politiques sectorielles agricoles et du dĂ©veloppement durable (SP/CPSADD) ;
  • Monsieur Ousseini OUEDRAOGO, Mle 204 073 B, Inspecteur de l’environnement, 1Ăšre classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Agence nationale des Ă©valuations environnementales ;
  • Monsieur Abdoulaye BAZIE, Mle 213 848 X, Inspecteur de l’environnement, 1Ăšre classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral de l’environnement et du cadre de vie ;
  • Monsieur Souro AndrĂ© SANON, Mle 203 299 L, IngĂ©nieur du gĂ©nie rural, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral des ressources en eau et de l’hydraulique ;
  • Monsieur Hamidou OUEDRAOGO, Mle 373 637 F, IngĂ©nieur du gĂ©nie rural, 1Ăšre classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur des Infrastructures hydrauliques Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale des ressources en eau et de l’hydraulique ;
  • Monsieur Paul KABORE, Mle 216 282 B, IngĂ©nieur du gĂ©nie rural, 1Ăšre classe, 7e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur de l’Approvisionnement en eau potable Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale des ressources en eau et de l’hydraulique ;
  • Monsieur Arouna DOLOBZANGA, Mle 228 384 Z, Inspecteur de l’environnement, 1Ăšre classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur de la PrĂ©vention des pollutions, des risques environnementaux et du changement climatique Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale de l’environnement et du cadre de vie ;
  • Madame Maimouna YAMPA, Mle 228 380 H, Inspecteur de l’environnement, 1Ăšre classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ©e Directrice de l’Assainissement, des eaux usĂ©es et excrĂ©tas Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale de l’environnement et du cadre de vie ;
  • Monsieur Adama OUEDAROGO, Mle 248 494 X, Inspecteur de l’environnement, 1Ăšre classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur des AmĂ©nagements paysagers et de l’écologie urbaine Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale de l’environnement et du cadre de vie ;
  • Monsieur Samuel TIBI, Mle 331 900 L, IngĂ©nieur en pĂ©dologie, 1Ăšre classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur provincial de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques des BalĂ© ;
  • Monsieur Sidbewendin GaĂ«l YAMEOGO, Mle 216 292 M, IngĂ©nieur du gĂ©nie rural, 1Ăšre classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur rĂ©gional de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques de Bankui ;
  • Monsieur Biombo KAHOUN, Mle 360 771 W, IngĂ©nieur en agriculture, 1Ăšre classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur provincial de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques du KĂ©nĂ©dougou ;
  • Monsieur SidbĂ©wendin Ernest YAMPA, Mle 263 718 B, IngĂ©nieur de conceptions du gĂ©nie rural, 1Ăšre classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur provincial de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques du PassorĂ©.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

  • Madame RakiĂ©ta OUEDRAOGO/KABORE, Mle 91 271 V, Inspecteur du trĂ©sor, 2e classe, 5e Ă©chelon, est nommĂ©e Inspecteur des finances ;
  • Monsieur Soungalo Eric BARRO, Mle 43 110 R, Inspecteur des impĂŽts, 1Ăšre classe, 10e Ă©chelon, est nommĂ© Inspecteur des finances ;
  • Monsieur Yakouba MILLOGO, Mle 58 447 S, Inspecteur du trĂ©sor, 2e classe, 6e Ă©chelon, est nommĂ© Inspecteur des finances.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

  • Monsieur Karim OUEDRAOGO, Sous-officier, est nommĂ© ContrĂŽleur des forces de police ;
  • Monsieur BaouibiĂ© Jean CĂ©lestin BENAO, Sous-officier, est nommĂ© ContrĂŽleur des forces de police ;
  • Monsieur Sibiri COMBOIGO, Sous-officier, est nommĂ© ContrĂŽleur des forces de police ;
  • Monsieur Adobassin BASSOROBOU, Sous-officier, est nommĂ© ContrĂŽleur des forces de police ;
  • Monsieur Abdoulaye ILBOUDO, Sous-officier, est nommĂ© ContrĂŽleur des forces de police.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

  • Monsieur Karamoko OUATTARA, Mle 225 032 F, Inspecteur du trĂ©sor, 1Ăšre classe, 7e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur financier et comptable des Editions Sidwaya.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

  • Monsieur AmĂ©dĂ©e BAMOUNI, Mle 55 823 B, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 3e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur gĂ©nĂ©ral du Fonds d’assistance sociale et de solidaritĂ© nationale (FASSN) « Seenimin ».

H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

  • Madame Tani SAGNA/LOMPO, Mle 249 859 V, Directrice de recherche, catĂ©gorie P, grade initial, 2e Ă©chelon, est nommĂ©e Directrice rĂ©gionale de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation du Kadiogo.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procĂ©dĂ© Ă  la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

  • de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) au titre du ministĂšre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
  • du Conseil burkinabĂš des chargeurs (CBC) au titre du ministĂšre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ© ;
  • de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministĂšre des Serviteurs du peuple ;
  • du Service d’aide mĂ©dicale urgente (SAMU) au titre du ministĂšre de la SantĂ© ;
  • du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) au titre du ministĂšre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique ;
  • du Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST) et du Fonds de soutien Ă  l’éducation et la recherche (FOSER) BĂąngr Baoobo au titre du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation.
    Le Conseil a Ă©galement procĂ©dĂ© Ă  la nomination de PrĂ©sidents aux Conseils d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), du Conseil burkinabĂš des chargeurs (CBC), du Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST) et du Fonds de soutien Ă  l’éducation et la recherche (FOSER) BĂąngr Baoobo.

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret nomme Monsieur Adama SIRI, Mle 245 333 M, IngĂ©nieur du dĂ©veloppement rural, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur BouraĂŻma KOUANDA.
Le second dĂ©cret nomme Monsieur Adama SIRI, Mle 245 333 M, IngĂ©nieur du dĂ©veloppement rural, PrĂ©sident du Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur BouraĂŻma KOUANDA.

B. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier dĂ©cret nomme les personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil d’administration du Conseil burkinabĂš des chargeurs (CBC) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

  • Monsieur Boureima SAVADOGO, Mle 111 497 N, ContrĂŽleur gĂ©nĂ©ral de police.

Au titre du ministĂšre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ© :

  • Monsieur Jean Victorien TOE, Mle 130 331 T, Magistrat ;
  • Monsieur BaowendmanĂ©grĂ© ZOUNGRANA, Mle 248 615 L, IngĂ©nieur en transport.

Au titre du ministùre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

  • Monsieur Edouard KABORE, Mle 247 184 L, Conseiller des affaires Ă©conomiques.

Au titre du ministÚre des Affaires étrangÚres :

  • Monsieur Wendlassida LĂ©on Brice TIENDREBEOGO, Mle 105 151 Z, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres.
    ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’AGENCE POUR LA PROMOTION DES EXPORTATIONS DU BURKINA (APEX-BURKINA)
  • Monsieur Rayaguedewinde Simon ZEMODO, Mle 90 121 A, Economiste.
    ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA FAITIERE UNIQUE DES TRANSPORTEURS ROUTIERS DU BURKINA
  • Monsieur Seydou GOUO, Gestionnaire commercial.
    ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU CONSEIL BURKINABE DES CHARGEURS
  • Monsieur Jean-Claude DABONE, Mle 256, Conseiller en ingĂ©nierie et technique informatique.
    Le second dĂ©cret nomme Monsieur Jean Victorien TOE, Mle 130 331 T, Magistrat, PrĂ©sident du Conseil d’administration du Conseil burkinabĂš des chargeurs (CBC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination des personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministĂšre des Serviteurs du peuple :

  • Monsieur Eric NagaonlĂ© SOME, Mle 231 955 Z, MaĂźtre de recherche, en remplacement de Monsieur KarlĂ© ZANGO ;
  • Madame Bankpal Songtaa Stella Sylviane ZOUNGRANA/SOME, Mle 91 859 S, Inspecteur du travail, en remplacement de Monsieur YamgĂąnagrĂ© Jude OUEDRAOGO.
    ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STRUCTURES FAITIERES
    Au titre de la Chambre nationale d’agriculture :
  • Monsieur Aliou Badara TRAORE, Mle 225 117 Z, Sociologue, en remplacement de Monsieur Moussa TRAORE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSUJETTIS
Au titre du personnel de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) :

  • Monsieur SĂ©ni KOUGOUINDIGA, Mle 201 122 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement de Madame Macanie OUEDRAOGO/FONDIO.

D. MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination de Monsieur PatindĂ© Romuald KAFANDO, Mle 110 640 U, AttachĂ© de santĂ©, Administrateur reprĂ©sentant le personnel au Conseil d’administration du Service d’aide mĂ©dicale urgente (SAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination de Monsieur Yacouba KOROGO, Mle 280 441 Z, Conseiller des affaires Ă©conomiques, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

F. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.
Le premier dĂ©cret nomme les personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation :

  • Monsieur Boundia Alexandre THIOMBIANO, Mle 271 386 X, MaĂźtre de confĂ©rences.
    Au titre du ministĂšre des Serviteurs du peuple :
  • Madame Piegdwinde Germaine TIEMTORE, Mle 200 443 F, Inspecteur du travail.
    Au titre du ministùre de l’Economie et des finances :
  • Monsieur Guidia dit DĂ©sirĂ© HEBIE, Mle 208 017 P, Inspecteur du trĂ©sor.
    Au titre du ministĂšre de l’Administration territoriale et de la mobilitĂ© :
  • Monsieur RenĂ© OUEDRAOGO, Mle 247 536 L, Administrateur civil.
    ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO
  • Madame RaĂŻssa KORMODO/ZOUNGRANA, Mle 23 19 321 N, Chef de service statistiques.
    Le deuxiĂšme dĂ©cret renouvelle le mandat de Monsieur Edmond HIEN, Mle 26 814 L, Professeur titulaire, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour une derniĂšre pĂ©riode de trois (03) ans.

Le troisiĂšme dĂ©cret nomme Monsieur Edmond HIEN, Mle 26 814 L, Professeur titulaire, PrĂ©sident du Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour une derniĂšre pĂ©riode de trois (03) ans, Ă  titre de rĂ©gularisation, pour compter du 28 aoĂ»t 2025.
Le quatriĂšme dĂ©cret nomme les personnes ci-aprĂšs, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds de soutien Ă  l’éducation et la recherche (FOSER) BĂąngr Baoobo pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministùre de l’Economie et des finances :

  • Monsieur PatindĂ© Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trĂ©sor
    Au titre du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur, de la recherche et de l’innovation :
  • Monsieur Babou AndrĂ© BATIONO, Mle 218 389 T, Directeur de recherche ;
  • Madame WendinkontĂ© Sylvie ZONGO, Mle 231 942 C, Enseignant-Chercheur.
    Au titre du ministùre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique :
  • Monsieur KĂšrabouro PALE, Mle 208 002 V, Inspecteur des impĂŽts.
    Au titre du ministÚre de la Famille et de la solidarité :
  • Madame Salimata ROMBA/CONOMBO, Mle 108 582 V, Administrateur des affaires sociales.
    ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CONFEDERATION DES ENTREPRISES DU FASO
  • Monsieur Issa COMPAORE, Promoteur d’établissement supĂ©rieur privĂ©.

Le cinquiĂšme dĂ©cret nomme Monsieur PatindĂ© Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trĂ©sor, PrĂ©sident du Conseil d’administration du Fonds de soutien Ă  l’éducation et la recherche (FOSER) BĂąngr Baoobo pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Lire 👇👇👇
www.sig.gov.bf

Com_Gouv_BF

SIGBurkina

BurkinaFaso

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *