BURKINA đŸ‡§đŸ‡« : COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 06 NOVEMBRE 2025

Le Conseil des ministres s’est tenu Ă  Ouagadougou, le jeudi 06 novembre 2025, en sĂ©ance ordinaire, de 09 H 00 mn Ă  12 H 31 mn, sous la prĂ©sidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, PrĂ©sident du Faso, PrĂ©sident du Conseil des ministres.

Il a dĂ©libĂ©rĂ© sur les dossiers inscrits Ă  son ordre du jour, entendu des communications orales, procĂ©dĂ© Ă  des nominations et autorisĂ© des missions Ă  l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant composition des dossiers de dĂ©claration d’association nationale et de syndicat, d’autorisation d’exercer d’association Ă©trangĂšre et de reconnaissance d’utilitĂ© publique.
Ce dĂ©cret vise l’application de la loi n°11-2025/ALT du 17 juillet 2025 portant libertĂ© d’association. Cette loi prĂ©voit un certain nombre de formalitĂ©s auxquelles toute association doit se conformer en fournissant les dossiers nĂ©cessaires.

Le dĂ©cret prĂ©cise les documents entrant dans le cadre de la composition des dossiers d’association. Ce sont entre autres :

  • la dĂ©claration d’existence d’association nationale et de syndicat ;
  • le renouvellement portant sur la composition de l’organe dirigeant, la modification des textes constitutifs et/ou le changement de champ d’action Ă  la dĂ©claration d’existence d’association nationale et de syndicat ;
  • l’autorisation d’exercer et le renouvellement de l’autorisation d’association Ă©trangĂšre ;
  • le changement de reprĂ©sentant, de responsable financier et la modification des textes d’association Ă©trangĂšre ;
  • la dĂ©claration d’existence de l’union ou de la fusion d’associations ;
  • la reconnaissance d’utilitĂ© publique.

L’obtention de chacun des Ă©lĂ©ments des dossiers comporte Ă©galement des piĂšces Ă  fournir par l’association et le syndicat.
L’adoption de ce dĂ©cret permet l’opĂ©rationnalisation de la loi portant libertĂ© d’association au Burkina Faso.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier dĂ©cret fixe les conditions d’acceptation d’une transaction avant la mise en Ɠuvre de l’action judiciaire dans le cadre des poursuites pour infractions Ă  la rĂ©glementation des relations financiĂšres extĂ©rieures.
En 2012, le Conseil des ministres de l’Union Ă©conomique et monĂ©taire ouest africaine (UEMOA) a adoptĂ© la loi uniforme relative au contentieux des infractions Ă  la rĂ©glementation des relations financiĂšres extĂ©rieures des Etats membres de l’UEMOA.

Dans le cadre de l’insertion de cette loi uniforme dans l’ordonnancement juridique national, le Burkina Faso a adoptĂ© le 03 mai 2016, la loi n°15-2016/AN portant contentieux des infractions Ă  la rĂ©glementation des relations financiĂšres extĂ©rieures.
Le prĂ©sent dĂ©cret vise l’application de ladite loi et fixe les conditions d’acceptation d’une transaction avant la mise en Ɠuvre de l’action judiciaire dans le cadre des poursuites pour infractions Ă  la rĂ©glementation des relations financiĂšres extĂ©rieures commises par des personnes physiques ou morales autres que les Ă©tablissements de crĂ©dit.

L’adoption de ce dĂ©cret permet de renforcer le dispositif rĂšglementaire du Burkina Faso en matiĂšre de transactions liĂ©es aux infractions Ă  la rĂšglementation des relations financiĂšres extĂ©rieures.
Le deuxiÚme décret porte composition, attributions, fonctionnement et conditions de saisine de la Commission du contentieux des infractions à la rÚglementation des relations financiÚres extérieures.
Dans le cadre de l’uniformisation des lĂ©gislations en matiĂšre de contentieux des infractions Ă  la rĂšglementation des relations financiĂšres dans ses Etats membres, l’Union Ă©conomique et monĂ©taire ouest africaine (UEMOA) a adoptĂ© la loi relative au contentieux en 2012.

Le Burkina Faso a transposĂ© ce cadre communautaire en adoptant la loi n°15-2016/AN du 03 mai 2016. Le prĂ©sent dĂ©cret vise l’application de cette loi en vue de dĂ©terminer les membres, les attributions et le fonctionnement de la Commission du contentieux des infractions Ă  la rĂšglementation des relations financiĂšres extĂ©rieures
L’adoption de ce dĂ©cret permet Ă  notre pays de disposer d’un organe consultatif chargĂ© d’étudier les requĂȘtes portant sur les transactions liĂ©es aux infractions Ă  la rĂ©glementation des relations financiĂšres extĂ©rieures.
Le troisiĂšme dĂ©cret porte dĂ©claration d’utilitĂ© publique urgente, le projet de travaux militaires sur un terrain situĂ© dans la rĂ©gion des KoulsĂ©.

Ce terrain situĂ© dans la rĂ©gion des KoulsĂ© fait l’objet de conflit foncier rĂ©current entre le village de Yilou et un hameau de culture (Zaonna) relevant du village de Saorzi. Ce conflit vieux de plus de 70 ans a connu une rĂ©surgence les 31 octobre et 1er novembre 2025 ayant occasionnĂ© de nombreux blessĂ©s et d’importants dĂ©gĂąts matĂ©riels. Au regard de cette situation dommageable et de son incidence sur la cohĂ©sion et la paix sociale, l’Etat a dĂ©cidĂ© de l’expropriation dudit terrain litigieux en vue de la rĂ©alisation de travaux militaires.
Ce dĂ©cret vise la libĂ©ration du site litigieux par les Ă©ventuels titulaires de droits rĂ©els immobiliers ou les occupants en vue de la rĂ©solution dĂ©finitive de ce conflit foncier pour la mise en Ɠuvre du projet de travaux militaires.

Le terrain concerné est situé au cÎté ouest de la route nationale n°22 Ouagadougou-Kongoussi et couvre une superficie de 57,6 ha.
L’adoption de ce dĂ©cret permet de dĂ©clarer d’utilitĂ© publique urgente, le projet de travaux militaires sur ledit terrain situĂ© dans la rĂ©gion des KoulsĂ©.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte rÚglementation des documents de voyage du Burkina Faso.

Le Burkina Faso a entrepris de reformer et de moderniser son dispositif de dĂ©livrance des documents de voyage. Cette initiative rĂ©pond Ă  la nĂ©cessitĂ© d’assurer la conformitĂ© des passeports et titres de voyage aux normes communautaires et standards internationaux, notamment ceux de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Ce dĂ©cret vise Ă  renforcer la sĂ©curitĂ© des documents officiels de voyage en vue de prĂ©venir les fraudes de documents d’identification.
L’adoption de ce dĂ©cret permet d’harmoniser le systĂšme burkinabĂš de dĂ©livrance des documents de voyage avec les exigences techniques du e-Passeport AES, de renforcer la sĂ©curitĂ© des titres dĂ©livrĂ©s et d’amĂ©liorer la reconnaissance internationale des documents de voyage du Burkina Faso.

Le second dĂ©cret porte institution d’une Carte nationale d’identitĂ© dĂ©nommĂ©e Carte d’identitĂ© biomĂ©trique AES (CIB-AES).
L’institution de la Carte d’identitĂ© biomĂ©trique de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel (AES) rĂ©pond Ă  la nĂ©cessitĂ© de disposer d’un document d’identitĂ© fiable, sĂ©curisĂ© et conforme aux normes confĂ©dĂ©rales AES et aux standards internationaux, notamment ceux de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Elle constitue le document national d’identitĂ© de rĂ©fĂ©rence. La durĂ©e de validitĂ© de la Carte d’identitĂ© biomĂ©trique AES est de dix (10) ans Ă  compter de sa date de dĂ©livrance.
Les Cartes nationales d’identitĂ© burkinabĂš (CNIB) dĂ©jĂ  dĂ©livrĂ©es restent valables pour une durĂ©e transitoire de cinq (05) ans Ă  compter de la date de mise en circulation de la Carte d’identitĂ© biomĂ©trique AES.
L’adoption de ce dĂ©cret permet d’instituer la Carte d’identitĂ© biomĂ©trique AES.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a examinĂ© un projet de loi portant autorisation de ratification de l’Accord portant crĂ©ation de l’Institution de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC), signĂ© le 23 novembre 2012 Ă  PrĂ©toria, en Afrique du Sud.
La Mutuelle panafricaine de gestion des risques est une institution spĂ©cialisĂ©e créée par l’Union africaine. Elle a pour objectif d’aider les Etats membres Ă  rĂ©duire le risque de pertes et de dommages causĂ©s par des Ă©vĂ©nements mĂ©tĂ©orologiques extrĂȘmes et des catastrophes naturelles qui affectent les populations africaines en fournissant des rĂ©ponses ciblĂ©es aux dĂ©sastres plus rapidement et de maniĂšre financiĂšrement avantageuse, objective et transparente.

La ratification de l’Accord par le Burkina Faso permettra entre autres :

  • la rĂ©duction de la dĂ©pendance Ă  l’aide humanitaire extĂ©rieure, grĂące Ă  un mĂ©canisme africain autonome ;
  • la possibilitĂ© de souscription Ă  une police d’assurance agricole, pastorale ou tout autre produit futur de l’Institution de l’ARC ;
  • l’accĂšs rapide Ă  un financement d’urgence en cas de catastrophe, rĂ©duisant le temps de mobilisation des ressources pour la mise en Ɠuvre de la rĂ©ponse et les impacts nĂ©gatifs associĂ©s ;
  • le renforcement de la rĂ©silience nationale face aux alĂ©as climatiques, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la sĂ©curitĂ© alimentaire.

La Mutuelle panafricaine de gestion des risques permet de combler un vide juridique institutionnel et opérationnel en matiÚre de gestion souveraine des risques climatiques sur le continent africain.
Le Conseil a marquĂ© son accord pour la transmission dudit projet de loi Ă  l’AssemblĂ©e lĂ©gislative de Transition.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adoptĂ© un rapport portant autorisation de recrutement par concours directs sans formation, d’ingĂ©nieurs informaticiens au titre de l’annĂ©e 2025.

Le recrutement concerne 50 ingĂ©nieurs de conception et 50 ingĂ©nieurs des travaux informatiques. Il va permettre la constitution d’une unitĂ© d’élite et de veille stratĂ©gique spĂ©cialisĂ©e en analyse de donnĂ©es et en cybersĂ©curitĂ©. L’ambition du Burkina Faso Ă  terme est de garantir sa souverainetĂ© dans le cyberespace.

Les candidats dĂ©finitivement admis seront directement intĂ©grĂ©s dans la Fonction publique et soumis Ă  un renforcement des capacitĂ©s en Intelligence artificielle et en cybersĂ©curitĂ© sur une durĂ©e de 09 mois ainsi qu’à une formation militaire d’une durĂ©e de 03 mois.
Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement dudit personnel sur concours directs.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adoptĂ© un rapport relatif Ă  la validation de la fiche d’identification sommaire du Projet de renforcement des soins de santĂ© primaires pour l’amĂ©lioration de la santĂ© et de la nutrition-phase II (PRSS-ASN II)

Le PRSS-ASN II a pour objectif d’amĂ©liorer durablement la disponibilitĂ©, l’accessibilitĂ© et la qualitĂ© des soins de santĂ© primaires et spĂ©cialisĂ©s sur l’ensemble du territoire. Sa mise en Ɠuvre vise Ă  renforcer considĂ©rablement la couverture et la performance du systĂšme de santĂ© burkinabĂš. Elle permettra, entre autres :

  • une extension de l’offre de soins Ă  travers 20 centres mĂ©dicaux communaux ;
  • la construction et l’équipement de six (06) centres d’hĂ©modialyse ;
  • une prĂ©sence mĂ©dicale mobile et adaptable grĂące Ă  six (06) cliniques modernes de campagne ;
  • une amĂ©lioration notable de la gestion des urgences par la mise en place de neuf (09) antennes rĂ©gionales du SAMU ;
  • un systĂšme transfusionnel renforcĂ© couvrant sept (07) rĂ©gions et garantissant la disponibilitĂ© et la sĂ©curitĂ© de produits sanguins labile.

Le Projet de renforcement des soins de santĂ© primaires pour l’amĂ©lioration de la santĂ© et de la nutrition-phase II sera exĂ©cutĂ© sur une pĂ©riode de 05 ans (2026-2031) pour un coĂ»t estimĂ© Ă  170 296 724 591 F CFA. Le financement sera assurĂ© conjointement par le budget de l’Etat, un prĂȘt de la Banque islamique de dĂ©veloppement (BID) et un don du Life and Livelihoods Fund.

L’adoption de ce rapport permet d’entamer le processus de nĂ©gociation et de mobilisation des ressources auprĂšs des partenaires techniques et financiers pour la mise en Ɠuvre du Projet.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative Ă  la Rencontre nationale Gouvernement/Secteur PrivĂ© (RGSP) 2025 du Cadre de Concertation Public-PrivĂ© (CC-PP).
PlacĂ©e sous le thĂšme central « DĂ©veloppement des infrastructures : enjeux, dĂ©fis et engagements patriotiques pour une Ă©conomie durable », cette 22ᔉ Ă©dition se tiendra les 10 et 11 novembre 2025 Ă  Bobo-Dioulasso.

L’organisation de la RGSP 2025 fait suite Ă  la tenue des deux premiĂšres instances du Cadre de Concertation, Ă  savoir les Concertations rĂ©gionales et les Concertations sectorielles Public-PrivĂ©. Elle vise Ă  examiner les prĂ©occupations restĂ©es sans rĂ©ponses satisfaisantes lors des concertations sectorielles, tout en offrant au secteur privĂ© l’occasion de soulever de nouvelles prĂ©occupations et de formuler des recommandations.

II.2. Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative Ă  la mise en Ɠuvre d’un « Programme de reconversion de diplĂŽmes du systĂšme universitaire ».
L’objectif gĂ©nĂ©ral de ce programme est de favoriser l’insertion socio-professionnelle des diplĂŽmĂ©s du systĂšme universitaire Ă  travers l’apprentissage de mĂ©tiers. De façon concrĂšte, il s’agit d’offrir une seconde chance aux diplĂŽmĂ©s en fin de cycle qui se trouvent dans une impasse quant Ă  leur insertion professionnelle.

Sur le plan opĂ©rationnel, le programme, d’une durĂ©e de trois (3) mois, a dĂ©marrĂ© le 20 octobre 2025. Il est mis en Ɠuvre Ă  travers six (6) packs de mĂ©tiers intĂ©grĂ©s, comportant chacun plusieurs modules, dont un module commun consacrĂ© au civisme et au patriotisme.

Les différents packs de métiers sont les suivants :

  • aviculteur polyvalent ;
  • pisciculteur polyvalent ;
  • maintenancier des terminaux TIC et sĂ©curitĂ© Ă©lectronique ;
  • entrepreneur en communication digitale ;
  • entrepreneur en arts culinaires ;
  • rĂ©fĂ©rent digital.

Pour la phase pilote les principales villes universitaires concernées sont Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou et Ouahigouya.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

  • Monsieur Karim SANOU, Mle 119 352 H, Inspecteur des impĂŽts, 2e classe, 2e Ă©chelon, est nommĂ© Conseiller Fiscal Ă  La Poste Burkina Faso ;
  • Monsieur Kassoum BIKIENGA, Mle 104 650 L, Administrateur des services financiers, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon, est nommĂ© Directeur de la coopĂ©ration BilatĂ©rale.

B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

  • Monsieur Noufou PARE, Mle 54 605 L, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon, est nommĂ© Ministre Conseiller prĂšs la Mission permanente du Burkina Faso Ă  New York ;
  • Monsieur Antoine BADO, Mle 229 941 Y, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 1Ăšre classe, 8e Ă©chelon, est nommĂ© Ministre Conseiller prĂšs l’Ambassade du Burkina Faso Ă  PĂ©kin, RĂ©publique Populaire de Chine ;
  • Monsieur Issaka BONKOUNGOU, Mle 118 857 X, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 1Ăšre classe, 10e Ă©chelon, est nommĂ© Ministre Conseiller prĂšs l’ambassade du Burkina Faso Ă  Dakar, RĂ©publique du SĂ©nĂ©gal ;
  • Madame Hagnamou Sidonie Denise BAGUE/BADOUN, Mle 105 150 S, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 2e classe, 4e Ă©chelon, est nommĂ©e Ambassadeur, ReprĂ©sentant permanent Adjoint Ă  Abuja, RĂ©publique FĂ©dĂ©rale du Nigeria ;
  • Madame BotĂ©tessan BĂ©atrice YE, Mle 238 422 E, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 1Ăšre classe, 5e Ă©chelon, est nommĂ©e Premier Conseiller prĂšs l’Ambassade du Burkina Faso Ă  Rome, Italie ;
  • Monsieur Mathias DIALLA, Mle 212 221 J, Conseiller des affaires Ă©trangĂšres, 1Ăšre classe, 7e Ă©chelon, est nommĂ© ChargĂ© d’études.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procĂ©dĂ© Ă  la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration de la SociĂ©tĂ© nationale de gestion du stock de sĂ©curitĂ© alimentaire (SONAGESS) au titre du ministĂšre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques.
Le Conseil a Ă©galement procĂ©dĂ© au renouvellement du mandat du PrĂ©sident du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de police (ENP) au titre du ministĂšre de la SĂ©curitĂ©.

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant nomination de Madame Pascaline KOHOUN/DAKUYO, Mle 111 245 H, Economiste, Administrateur reprĂ©sentant l’Etat, au titre du ministĂšre de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de la SociĂ©tĂ© nationale de gestion du stock de sĂ©curitĂ© alimentaire (SONAGESS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adoptĂ© un dĂ©cret portant renouvellement du mandat de Monsieur EmanoĂ«l KABORE, Mle 57 715 C, Inspecteur gĂ©nĂ©ral de police, PrĂ©sident du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de police (ENP) pour une derniĂšre pĂ©riode de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

ConseilDesMinistres

SigBurkina

Com_Gouv_BF

BurkinaFaso

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *